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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Rencontre en apesanteur
« Dernier message par biche07 le Hier à 20:34:11 »
Merci BÉBÉ...je vais bien ..enfin je crois..J' ai accepté bien des choses ..9 mois hier que Jean Pierre est mort...je dis le mot ..ça ne me fait plus peur..pour mon pere c' est different je crois que j' ai fait un deuil blanc en parallèle...je suis fatiguée ..très fatiguée même mais sereine...je me retrouve dans ta lettre..J' ai décidé de vivre avec eux en moi et de tout faire pour être heureuse pour ne rien regretter..la vie doit être un cadeau .Jean Pierre m' a fait promettre de profiter de chaque instants alors je vais lui obéir du mieux que je peux....cela m' a pris un peu de temps pour comprendre qu' il avait raison et que jamais je ne devais baisser les bras...je t' embrasse fort..nous avons eu de la chance  avec l' amour jusqu' ici....que cela continue..bises biche
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : 3 ans et toujours perdu
« Dernier message par Bessie le Hier à 20:32:26 »
Bonsoir ,

Je vais te raconter mon expérience. A vrai dire, je n'y croyais qu'à moitié, mais mon plus jeune fils avait besoin de conseil. Nous sommes allés tous les deux voir un radiéstésiste (je ne suis pas sûre de l'écriture)-magnétiseur. cette homme a une certaine réputation et avait aidé la fille d'un couple d'amis.
Nous voilà chez cet homme, qui nous fait entrer tous les deux dans une pièce très calme, peu meublée, sereine. J'avais amené une photo de Christophe où il était seul. IL a commencé par mon fils, en lui faisant mettre les mains au-dessus d'une sorte de pyramide en bois. Il a pris son pendule et l'a fait tourné au-dessus de ses mains. Je peux vous dire que c'était très intense. Il l'a regardé puis m'a regardée en me disant qu'il était bien arrivé, qu'il se reposait maintenant et qu'il ne souffrait plus. Mon fils lui a posé des questions auxquelles l'homme a répondu. Impressionnant car ce qu'il disait, il ne pouvait pas l'inventer. Seuls, nous le savions. Quand mon fils a eu fini, j'ai pris sa place. Même position des mains, pendule. je sentais comme un magnétisme dans les mains. Il m'a décrit mon mari, son caractère, comment il avait été avec moi durant nos 33 ans de mariage. Puis, d'un coup il m'a dit " il ne faut pas vendre la maison". Alors là, déjà que mes larmes coulaient à flot et que je ne pouvais pas m'arrêter. Comment pouvait-il savoir que nous avions une maison à nous? ET comment pouvait -il dire autant de chose sur lui? Tout était vrai. Puis il m'a dit "vous avez un autre fils? " OUI, forcément. je lui ai donné une photo de mon  grand. Et là, il me l'a décrit, son caractère, son rapport avec son père, avec moi, et plus ou moins l'avenir de son jeune couple. (Christophe est décédé le jour de son mariage). Avec mon plus jeune, nous nous sommes regardés, incrédules. Tout était vrai.
Voilà notre histoire. ca m'a réconfortée de savoir qu'il était bien, qu'il m'avait aimée plus que tout, et qu'il s'excusait de na pas m'avoir toujours bien traitée.
J'ai la chance de rêver de mon homme assez régulièrement, ce qui me fait beaucoup de bien. Quelquefois il me dit des choses pour me mettre en garde, ou m'avertir de quelque chose de particulier.
Donc si tu veux aller voir un médium, fais comme tu le sens. Mais si ça peut t'aider, il n'y a rien de mal. S'il te dit des choses que toi seul connais, alors, tu es probablement chez quelqu'un de bienveillant. Renseigne-toi autour de toi. Il y a peut-être des gens qui en connaissent des biens.
J'espère que mon témoignage pourra t'aider.
Douce soirée. ta Betty est avec toi, pour toujours. Sois en sûr.
Béatrice
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Avis sur les médiums
« Dernier message par nounouto le Hier à 20:25:50 »
bonsoir
je suis a la recherche dun bon medium sur paris pas un charlatan pour une seance privee
alors je suis preneuse de toute infor;ation

merci a tous
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Discussions Générales / Re : Mon Petit Monastère... mon paradis blanc !
« Dernier message par Federico le Hier à 19:36:01 »

Pourquoi les câlins sont-ils indispensables à notre équilibre ?

Le câlin est le principal moyen qu’utilise un être humain lorsqu’il veut démontrer son affection. Prendre quelqu’un dans ses bras est un geste simple, mais bien moins anodin que l’on pourrait le penser. Céline Rivière, neuropsychologue, évoque ses nombreux bienfaits.

Psychologies : Pourquoi les câlins nous font du bien ?
Céline Rivière : La première raison, c’est qu’un câlin va libérer une hormone : l’ocytocine. On l’appelle hormone de l’attachement, ou hormone du bonheur. Cela se produit dès que l’on prend dans ses bras, ou que l’on est pris dans les bras de quelqu’un pendant au moins vingt secondes. Produite par le cerveau, elle a un effet d’apaisement et engendre une sensation de bien-être immédiat. Elle fonctionne lorsque l’on est en état de calme et de plénitude. C’est bien évidemment le cas lors d’un câlin, mais cela peut aussi se produire lorsque vous êtes allongé sur une plage au soleil ou quand vous méditez. C’est l’antagoniste de l’hormone du stress, la cortisone. Mais ce n’est pas seulement une question hormonale. Les câlins nous font du bien car ils nous renvoient au tout petit enfant que nous étions. Celui qui est câliné, pris dans les bras de quelqu’un, en sécurité. Et lorsqu’une personne nous adresse un geste assimilable à de la bienveillance et à de l’amour, on est envahi par un sentiment de bien-être.

Que disent les recherches en neuroscience ?
Céline Rivière : Elles éclairent le rôle des neurones miroir. Quand l’autre en face de nous réalise une action, cela éveille la même chose en nous au niveau de notre activité neuronale. Par exemple, si je vois quelqu’un se gratter ou bailler, je vais avoir envie de faire pareil. De la même manière, si je vois quelqu’un arriver vers moi pour me prendre dans ses bras, je vais ressentir quelque chose de l’ordre de la bienveillance, du positif. Je serai en confiance.
Au niveau de la peau, les corpuscules tactiles - des petits récepteurs - nous permettent d’envoyer un message au cœur pour lui indiquer le bien-être que l’on ressent lorsque l’on est touché. On se sent alors beaucoup plus apaisé.

Qu’est-ce que l’on entend exactement par câlin ?
Céline Rivière : Un câlin, c’est prendre complètement l’autre dans ses bras. Cela n’a absolument rien de sexuel. C’est se mettre contre l’autre, dans sa chaleur, contre son cœur.

Les câlins favorisent-ils les liens sociaux et sont-ils efficaces face au stress ?
Céline Rivière : Exactement. Lorsque l’ocytocine est activée, on va beaucoup plus vers l’autre, on a moins peur. On se sent moins seul aussi, être touché c’est ne pas être seul. C’est le cas avec les Free Hugs. Même si la durée du câlin ne dure qu’un court instant, pendant ce temps-là, on se sent reconnecté à quelqu’un. C’est ainsi un antidépresseur naturel.

Pourquoi est-ce si difficile, dans notre société, de prendre quelqu’un dans ses bras ?
Céline Rivière : Parce que l’on a peur de sa réaction. Ce n’est jamais facile d’aller vers l’autre, on a toujours l’impression qu’il peut nous rejeter. Or, être rejeté, c’est ce qu’il y a de pire. C’est pour cela qu’il est parfois plus facile de câliner un animal. On ne craint pas qu’il puisse le faire. Et si au bout d’un moment ils s’en vont, c’est notamment le cas avec les chats, nous ne pensons pas que c’est grave. Ce n’est pas parce qu’ils nous jugent, mais seulement parce qu’ils en ont reçus suffisamment.

Que l’on fasse ou que l’on reçoive un câlin : le fonctionnement est le même ?
Céline Rivière : Oui, parce que l’on est dans le partage, dans l’échange. Quand on donne un câlin, on reçoit de l’autre.

Est-il vrai que ce simple geste a un effet sur le système immunitaire ?
Céline Rivière : Oui, une étude a été menée par une équipe de chercheurs américains de l'Université Carnegie Mellon à Pittsburgh. Elle a révélé que l’on est moins enrhumé, moins touché par la grippe et tous ces petits virus qui s’attrapent en hiver, lorsque l’on est touché, câliné.

Et face à certains troubles, tels que l’autisme ?
Céline Rivière : Les autistes ont un problème avec le toucher et le regard. Pour rééduquer cela, on peut notamment passer par les animaux, car le contact est souvent beaucoup plus facile qu’avec les humains. Cet échange va produire l’ocytocine. On le fait beaucoup avec des chevaux ou des chats car ce sont des animaux qui ne cherchent pas le regard, contrairement à nous. Ils en savent beaucoup plus que nous sur la manière de se comporter avec les autistes. Chez eux, c’est instinctif.

Câliner un proche ou un inconnu procure-t-il les mêmes bienfaits ?
Céline Rivière : Pas les mêmes, mais dans tous les cas on en tire des bénéfices. Avec les Free Hugs, on partage l’idée selon laquelle on va être dans un état de bienveillance. C’est un câlin qui va englober l’autre. Mais on peut se sentir bien dans les bras de quelqu’un et pas dans ceux d’un autre. L’échange fonctionne au niveau des énergies de chacun. Quelque part, il y a un côté magique que l’on n’explique pas…

Les câlins sont-ils indispensables ?
Céline Rivière : Ils le sont dès les premières secondes de la vie. D’ailleurs, dans les unités de prématurés, on s’est rendu compte que les enfants prennent 50% de poids en plus lorsqu’ils sont touchés. C’est pour cela que maintenant, on va tout de suite mettre le bébé qui vient de naître en peau à peau avec sa maman. C’est ce qui permet d’établir le contact.

Pour obtenir des bénéfices réguliers, à quelle fréquence devrions-nous faire des câlins ?
Céline Rivière : Tous les jours. Pour un enfant, cela ne semble pas énorme, contrairement à l’adulte qui a grandi avec des peurs et qui craint d’être rejeté. Cela ne signifie pas pour autant que l’on n’a pas envie d’en donner et d’en recevoir, c’est juste que la plupart du temps on n’ose pas. Il nous faut briser ce tabou et ouvrir des barrières. Autre point, il faut savoir que le câlin doit durer au moins vingt secondes pour pouvoir libérer l’ocytocine. Et comme il dure en moyenne trois ou quatre secondes chez l’adulte, on va multiplier les câlins. Cinq par jour ce serait idéal.

Quels conseils en tirer dans notre vie quotidienne, familiale, amoureuse ?
Céline Rivière : Au fond, plus on touche mieux on est. Il existe une corrélation entre le nombre de câlins que l’on donne et reçoit chaque jour, et la longévité des couples. Donc, si vous voulez avoir une relation qui dure et qui soit dans la sérénité, il faut se toucher. C’est la même chose avec les enfants : plus tôt on leur fait des câlins, plus ils se sentent en sécurité. En plus cela favorise leur apprentissage. Pour eux comme pour nous, plus on se sent en sécurité, plus on est disponible pour laisser notre intelligence s’exprimer, apprendre et comprendre.

A DÉCOUVRIR
A lire
Pour aller plus loin, retrouvez aux éditions Michalon le livre de Céline Rivière sur  la câlinothérapie : une introduction à la thérapie par les câlins.

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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Rencontre en apesanteur
« Dernier message par BEBE le Hier à 18:41:21 »
Il semblerait que les 22 janvier je profite d'assez bonnes vibrations.

Voici un extrait d’une lettre que j’ai écrite l'an dernier  à un ami...  le 22 janvier 2018… à peine 39 jours après le décès… j’étais encore dans la phase que j’appelle « lune de miel » du deuil… c'est-à-dire la phase de sidération ou je ne ressentais encore rien...

«... Aujourd’hui je dois continuer sans lui, forte de ce qu’on a appris, partagé, cultivé ensemble.
Je suis contente d’avoir eu la chance de rencontrer Alain et d’avoir pu partager presque 23 années de ma vie avec lui… c’est sur que j’en aurais bien repris encore autant mais puisqu’il n’est plus là, je vais me laisser aller à me réjouir d’être riche de cet amour là et je vais tacher de faire rayonner cet lumière autour de moi.
Certes je ne peux plus le voir ni le toucher… mais il est toujours là et me guide dans tous mes premiers pas vers cet avenir inconnu à ré-inventer.
Je suis forte de ca… c’est un sentiment incroyable… c’est un sentiment de force et de confiance… comme si je n’avais plus peur de rien… et je me dis… tout va bien !
Nombreux sont ceux qui se souviennent d’Alain et son amour est toujours vivant en moi et je n’ai pas peur de l’avenir… oui vraiment tout va bien... »


Je viens de retrouvé ca  dans la boite d'envoie alors que je fais un peu de ménage dans ma messagerie.

Il semblerait que j'ai tracé assez tot la ligne que j'avais envie de suivre.

BEBE 
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Après le suicide d’un proche / Re : ce deuil pour les autres
« Dernier message par souci le Hier à 16:40:54 »

     Eva je te dirais bien "viens un petit peu tricoter près de moi", on est bien là à regarder tomber la neige ...
     Morosité contient rosité ... les roses, rose-corail, rose-blush, rose-bonbon ... mohair, coton, mérinos, alpaga ... et le temps qui passe ...
    Bisou, M.
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : 3 ans et toujours perdu
« Dernier message par BEBE le Hier à 15:37:51 »
Bonjour Laurent,

Je ne ressens pas le besoin de passer par un médium car je recois des signes à foison.
Je suis avec mon aimé en permanente connection... pas besoin d'intermédiaire en ce qui me concerne... la communication se fait d'elle même.  Nous avions beaucoup parlé des signes avec lui de son vivant... ca doit probablement aider aujourd'hui.

Donc je ne peux pas partager avec toi une expérience de médiumnité puisque je n'y fais pas appel  mais  je peux  témoigner que je recois des signes de mon aimé et que nous avons une certaine forme de communication ( Il arrive a me faire passer des messages que je comprend, ou bien je lui pose des questions auxquelles il répond  )

Affectueusement
BEBE
 
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Une guerre perdue d'avance
« Dernier message par BEBE le Hier à 15:23:48 »
Coucou Pscar,

Tu es dans cette si difficile première année, et dans celle ci, juste aux portes des mois qui vont probablement être les plus durs... ceux ou l'absence va prendre réellement ancrage.., mais je te promets que ca finira par aller mieux... j' espère que mes messages de ces derniers jours peuvent t'apporter un peu d'espoir.
Tiens bon Pscar, tiens bon, ne lache rien.
L'amour que tu as partagé avec Katia va te porter tout au long du chemin... c'est lui aussi qui va te sauver. 

Affectueusement
BEBE
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Parti mais toujours là
« Dernier message par BEBE le Hier à 15:16:56 »
Coucou chère Biche,

A te lire j'ai l'impression que tu es dans la phase de sidération de ce nouveau deuil... cette phase ou l'on ne sent rien.

Moi  je l'appelle la phase de lune de miel du deuil.

Je pense souvent à toi, tu m'impressionnes tellement. Te voilà à encore et toujours consoler les autres toi qui doit faire face aujourd'hui  à une nouvelle séparation difficile.

Je t'embrasse  bien fort
BEBE


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Spiritualité / Re : Méduimnité
« Dernier message par qiguan le Hier à 15:05:07 »
http://forumdeuil.comemo.org/vivre-le-deuil-de-son-conjoint/3-ans-et-toujours-perdu/msg107343/#msg107343
où une série de fil est compilée ...
au cas où cela pourrait servir ...
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