11
Vivre le deuil de son conjoint / Re : être séparés dans cette vie-ci
« Dernier message par Stana le 30 janvier 2026 à 11:20:43 » Merci Qiguan
Ce dimanche 1er février, je vais enfin démonter mon petit sapin et ranger mes décorations jusqu'à l'hiver prochain-j'en profite jusqu'au dernier instant, comme toujours
c'est ma petite tradition personnelle, que Jean-Philippe apprèçiait tout particulièrement. Il m'avait dit que ce serait toujours "la nôtre", durant tous ces hivers que nous comptions vivre ensemble...c'est donc aussi en sa mémoire, pour nous deux que je continue de la perpètuer, et ce sera toujours le cas.
Il y a une autre chose que j'ai appris instinctivement à faire, c'est transformer certains objets et autres biens matériels, liés à mes plus mauvais souvenirs, en quelque chose de positif. J'ai déjà parlé de la robe de chambre de velours rose, liée à la mort de Jean-Philippe, mais aussi à une petite anecdote entre nous deux, quand nous nous étions installés ensemble, et dont j'ai réussis à faire un symbole positif; ce souvenir amusant a pris le pas, et je l'évoque souvent quand les mauvaises images reviennent. Cette robe de chambre est devenue vraiment précieuse à mes yeux. Il y a aussi un petit signe que Pierre m'a envoyé à un moment extrêmement difficile de ce premier deuil: il s'agit d'une châtaigne en forme de coeur (il doit bien y avoir trois minuscules châtaignes sous cette coque
je ne vérifierai jamais bien sûr, j'y tiens beaucoup trop, mais c'est un joli mystère de la nature) . Je m'en sers comme décoration de Noel tous les ans, et, du pénible souvenir qui y est lié, j'ai fais un symbole qui remplis mon coeur d'émotion trés douce 
Il y a beaucoup d'autres exemples, et, bien que les choses palpables-de même que les films, musiques...liés à de bons souvenirs tiennent plus de place dans ma vie,, ceux m'évoquant des moments plus durs ont trouvé leur place malgrès tout, sans me replonger dans ces traumatismes. Comme je disais, c'était une démarche instinctive. Notre subconscient sais souvent mieux que nous ce qui peux nous aider au quotidien. J'y pensais ce matin, en maniant ma petite châtaigne
Je t'embrasse fort aussi
Ce dimanche 1er février, je vais enfin démonter mon petit sapin et ranger mes décorations jusqu'à l'hiver prochain-j'en profite jusqu'au dernier instant, comme toujours
c'est ma petite tradition personnelle, que Jean-Philippe apprèçiait tout particulièrement. Il m'avait dit que ce serait toujours "la nôtre", durant tous ces hivers que nous comptions vivre ensemble...c'est donc aussi en sa mémoire, pour nous deux que je continue de la perpètuer, et ce sera toujours le cas. Il y a une autre chose que j'ai appris instinctivement à faire, c'est transformer certains objets et autres biens matériels, liés à mes plus mauvais souvenirs, en quelque chose de positif. J'ai déjà parlé de la robe de chambre de velours rose, liée à la mort de Jean-Philippe, mais aussi à une petite anecdote entre nous deux, quand nous nous étions installés ensemble, et dont j'ai réussis à faire un symbole positif; ce souvenir amusant a pris le pas, et je l'évoque souvent quand les mauvaises images reviennent. Cette robe de chambre est devenue vraiment précieuse à mes yeux. Il y a aussi un petit signe que Pierre m'a envoyé à un moment extrêmement difficile de ce premier deuil: il s'agit d'une châtaigne en forme de coeur (il doit bien y avoir trois minuscules châtaignes sous cette coque
je ne vérifierai jamais bien sûr, j'y tiens beaucoup trop, mais c'est un joli mystère de la nature) . Je m'en sers comme décoration de Noel tous les ans, et, du pénible souvenir qui y est lié, j'ai fais un symbole qui remplis mon coeur d'émotion trés douce 
Il y a beaucoup d'autres exemples, et, bien que les choses palpables-de même que les films, musiques...liés à de bons souvenirs tiennent plus de place dans ma vie,, ceux m'évoquant des moments plus durs ont trouvé leur place malgrès tout, sans me replonger dans ces traumatismes. Comme je disais, c'était une démarche instinctive. Notre subconscient sais souvent mieux que nous ce qui peux nous aider au quotidien. J'y pensais ce matin, en maniant ma petite châtaigne
Je t'embrasse fort aussi
12
Après le suicide d’un proche / Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Dernier message par assiniboine le 29 janvier 2026 à 04:44:29 »Mes poumons ne pourront plus guérir
Mon cancer reste stable mais pour combien de temps
Je suis diminué alors qu un enfant va naître
Que c est dur
Lamort de mes proches m à rendu si malheureux que j en suis tombé malade dans mon esprit et dans .on corps
Plus jamais ça ai je envie de hurle
Philippe
Mon cancer reste stable mais pour combien de temps
Je suis diminué alors qu un enfant va naître
Que c est dur
Lamort de mes proches m à rendu si malheureux que j en suis tombé malade dans mon esprit et dans .on corps
Plus jamais ça ai je envie de hurle
Philippe
13
Après le suicide d’un proche / Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Dernier message par assiniboine le 29 janvier 2026 à 04:21:38 »Lady d arbanville
Je l écoutais en boucle cette chanson il y a 24 ans après le suicide de jean
Mon cœur s est ŕeferme maintenant
Je lutte pour ma survie
Et comment devenir grand père av3c toute cette tristesse cette envie d en finir parfois
Philippe
Je l écoutais en boucle cette chanson il y a 24 ans après le suicide de jean
Mon cœur s est ŕeferme maintenant
Je lutte pour ma survie
Et comment devenir grand père av3c toute cette tristesse cette envie d en finir parfois
Philippe
14
Discussions Générales / Comment conserver et transmettre les souvenirs ?
« Dernier message par HOMMAGIA le 28 janvier 2026 à 08:03:12 »Bonjour tout le monde,
Je lis vos témoignages avec beaucoup d'émotion et cela m'amène à me poser une question sur la transmission de la mémoire.
Avec le temps, j'ai remarqué que les souvenirs physiques (albums photos, lettres, vidéos sur vieilles cassettes) ont tendance à s'abîmer ou à rester au fond d'un tiroir chez une seule personne de la famille. C'est parfois triste de se dire que les petits-enfants ne verront peut-être jamais ces images.
C'est pour lutter contre cet oubli que j'ai lancé une initiative appelée Hommagia. C'est une plateforme qui permet de créer une biographie en ligne du défunt. Le but est vraiment de construire une "boîte à souvenirs" collaborative où chaque membre de la famille peut déposer une photo ou une anecdote, pour que rien ne se perde.
Si vous avez un moment, vous pouvez jeter un œil au projet ici : https://hommagia.fr
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà numérisé leurs vieux albums photos ? Pensez-vous que c'est une bonne manière de faire son deuil ou trouvez-vous cela trop "froid" ?
Merci de m'avoir lu.
Je lis vos témoignages avec beaucoup d'émotion et cela m'amène à me poser une question sur la transmission de la mémoire.
Avec le temps, j'ai remarqué que les souvenirs physiques (albums photos, lettres, vidéos sur vieilles cassettes) ont tendance à s'abîmer ou à rester au fond d'un tiroir chez une seule personne de la famille. C'est parfois triste de se dire que les petits-enfants ne verront peut-être jamais ces images.
C'est pour lutter contre cet oubli que j'ai lancé une initiative appelée Hommagia. C'est une plateforme qui permet de créer une biographie en ligne du défunt. Le but est vraiment de construire une "boîte à souvenirs" collaborative où chaque membre de la famille peut déposer une photo ou une anecdote, pour que rien ne se perde.
Si vous avez un moment, vous pouvez jeter un œil au projet ici : https://hommagia.fr
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà numérisé leurs vieux albums photos ? Pensez-vous que c'est une bonne manière de faire son deuil ou trouvez-vous cela trop "froid" ?
Merci de m'avoir lu.
15
Discussions Générales / Re : Famille ingrate
« Dernier message par pscar13 le 24 janvier 2026 à 11:56:43 »Bonjour chrysanthème,
On pourrait penser qu'il y a une façon "normale" de traverser un deuil, il n'en est rien.
Donc non, personne n'est choqué, mais tu peux peut être en dire plus.
Si depuis un an personne ne s'est inquiété de ta maman, tu as bien fait.
Mais si tu parles des formalités administratives tu es en retard.
pensées pour ta maman.
On pourrait penser qu'il y a une façon "normale" de traverser un deuil, il n'en est rien.
Donc non, personne n'est choqué, mais tu peux peut être en dire plus.
Si depuis un an personne ne s'est inquiété de ta maman, tu as bien fait.
Mais si tu parles des formalités administratives tu es en retard.
pensées pour ta maman.
16
Discussions Générales / Famille ingrate
« Dernier message par chrysanthème le 24 janvier 2026 à 07:17:46 »Bonjour,
Ma mère est décédée il y a 1 an,et je n'ai prévenu personne.
Cela vous choque?
Ma mère est décédée il y a 1 an,et je n'ai prévenu personne.

Cela vous choque?
17
Les beaux textes / On ne perd pas quelqu'un une seule fois
« Dernier message par chrysanthème le 24 janvier 2026 à 07:04:42 »"On ne perd pas quelqu’un une seule fois.
On le perd chaque soir, quand les paupières se ferment.
Et chaque matin, quand les yeux s’ouvrent sur l’absence.
On le perd au fil des heures.
Dans une tasse à café qui reste intacte.
Une chaise vide.
Une paire de bottes qu’on ne bouge plus.
On le perd quand le soleil décline
Et que l’ombre s’installe doucement.
On le perd en cherchant le pourquoi,
Les yeux perdus dans un ciel constellé de silence.
On le perd les grands jours :
Les anniversaires, les fêtes, les diplômes, les mariages.
Mais aussi les jours ordinaires.
On le perd dans les gestes simples :
Un formulaire à remplir,
Une tâche ménagère,
Une habitude autrefois banale.
On le perd dans l’intime, le familier :
Une chanson fredonnée jadis,
Un parfum qui flotte encore,
Une part de tarte qu’ils aimaient tant.
On le perd dans les conversations qu’on ne tiendra jamais.
Et dans les mots qu’on n’a pas su dire.
On le perd dans tous les lieux qu’ils ont aimés.
Et ceux qu’ils rêvaient encore de découvrir.
On le perd dans ce qui aurait pu être.
Et dans les rêves partagés.
On le perd en ramassant les morceaux épars.
Et en réapprenant à vivre.
On le perd quand on comprend, enfin :
C’est ça, désormais, notre réalité.
Ils ne reviendront pas.
Peu importe à quel point
On les pleure,
On les réclame,
On les prie.
Ils sont partis.
Et nous devons continuer.
Seul.
On les perd encore, quand les saisons passent.
Quand la neige tombe,
Quand les fleurs éclosent,
Quand l’herbe pousse,
Quand les feuilles tombent.
On les perd sans fin.
Jour après jour,
Mois après mois,
Année après année.
Le temps avance, et les emporte un peu plus loin.
On les perd quand nos cheveux blanchissent,
Quand notre corps ploie,
Quand notre mémoire s’efface
Et que les contours deviennent flous.
Leur visage nous regarde,
Depuis une photo fanée.
Quelqu’un qu’on a aimé.
Autrefois.
C’était avant.
Quand on était entier.
On ne perd pas quelqu’un une seule fois.
On le perd chaque jour.
Encore et encore.
Jusqu’à la fin de notre vie."
Auteur inconnu
On le perd chaque soir, quand les paupières se ferment.
Et chaque matin, quand les yeux s’ouvrent sur l’absence.
On le perd au fil des heures.
Dans une tasse à café qui reste intacte.
Une chaise vide.
Une paire de bottes qu’on ne bouge plus.
On le perd quand le soleil décline
Et que l’ombre s’installe doucement.
On le perd en cherchant le pourquoi,
Les yeux perdus dans un ciel constellé de silence.
On le perd les grands jours :
Les anniversaires, les fêtes, les diplômes, les mariages.
Mais aussi les jours ordinaires.
On le perd dans les gestes simples :
Un formulaire à remplir,
Une tâche ménagère,
Une habitude autrefois banale.
On le perd dans l’intime, le familier :
Une chanson fredonnée jadis,
Un parfum qui flotte encore,
Une part de tarte qu’ils aimaient tant.
On le perd dans les conversations qu’on ne tiendra jamais.
Et dans les mots qu’on n’a pas su dire.
On le perd dans tous les lieux qu’ils ont aimés.
Et ceux qu’ils rêvaient encore de découvrir.
On le perd dans ce qui aurait pu être.
Et dans les rêves partagés.
On le perd en ramassant les morceaux épars.
Et en réapprenant à vivre.
On le perd quand on comprend, enfin :
C’est ça, désormais, notre réalité.
Ils ne reviendront pas.
Peu importe à quel point
On les pleure,
On les réclame,
On les prie.
Ils sont partis.
Et nous devons continuer.
Seul.
On les perd encore, quand les saisons passent.
Quand la neige tombe,
Quand les fleurs éclosent,
Quand l’herbe pousse,
Quand les feuilles tombent.
On les perd sans fin.
Jour après jour,
Mois après mois,
Année après année.
Le temps avance, et les emporte un peu plus loin.
On les perd quand nos cheveux blanchissent,
Quand notre corps ploie,
Quand notre mémoire s’efface
Et que les contours deviennent flous.
Leur visage nous regarde,
Depuis une photo fanée.
Quelqu’un qu’on a aimé.
Autrefois.
C’était avant.
Quand on était entier.
On ne perd pas quelqu’un une seule fois.
On le perd chaque jour.
Encore et encore.
Jusqu’à la fin de notre vie."
Auteur inconnu
18
Vivre le deuil de son conjoint / Re : être séparés dans cette vie-ci
« Dernier message par qiguan le 23 janvier 2026 à 21:44:44 »Citer
comme quoi, les traumatismes que nous avons connus feront toujours partie de nous, mais peuvent être jugulés, l'expérience aidant.oui
Nous sommes toujours en lutte pour du mieux et ne pas sombrer
je t'embrasse fort

19
Après le suicide d’un proche / Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Dernier message par assiniboine le 23 janvier 2026 à 12:25:49 »Il y a deux mois que mon chien
20
Vivre le deuil de son conjoint / Re : Une guerre perdue d'avance
« Dernier message par Stana le 23 janvier 2026 à 11:43:58 » Bonne année à toi aussi pscar, aussi sereine que possible, et pensée pour ton aimée


Messages récents