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Oui le suicide d'un être cher pousse à l'insécurité des survivants, tout peut arriver.

En ce qui me concerne le traumatisme a eu lieu à quatre ans, disparition du papa, métamorphose de la maman, violence du grand frère supposé être protecteur.. OUI quand un tel traumatisme arrive si jeune vous vivez toute votre vie dans l'insécurité et pour pallier à cette terreur au quotidien on ne sait faire que de vous faire bouffer du Xanax pendant trente ans

Bien entendu les choses doivent changer sur les soins et sur l'acccompagnement  'groupe de parole pour les personnes atteintes de toutes sortes de pathologies. En aucun cas la souffrance doit mener au suicide
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Et qu'on ne me traite plus sur ce forum de pas altruiste, que je n'aide personne.

Je suis bien incapable d'aider quelqu'un sur ce forum.........................;
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Quand s'attaquerons nous véritablement aux souffrances qui mène au suicide ?

Que le suicide ne soit pas le seul moyen de se délivrer  de se débarrasser de ces souffrances atroces à supporter.

La société a t elle mis tout en place ou compte t on seulement sur le postier et le chauffeur de taxi acteurs invisibles de la prévention du suicide comme le dit le malheureux argumentaire de la prochaine journée de prévention du suicide ?

Réfléchissons plutôt aux acteurs visibles de la prévention du suicide.

Cela m'a rendu vraiment très triste dans le documentaire cité ailleurs, que ce parent qui va  voir un médecin avec sa fille atteinte de pathologie borderline et à qui on dit que dans 15 pour cent des cas les personnes atteintes se suicident.
Le papa qui dit à sa fille qu'elle sera dans les 85 pour cent. Drame pour cette famille car le suicide attendait cette jeune femme.
Combat impitoyable contre ces pathologies qui pourrissent la vie qui mène à la mort..... Combat impitoyable des professionnels de la santé mentale mais aussi de la société toute entière.
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Merci lorsque je pense à nos souvenirs, je regarde des photos je ss anéantie..j'espère un jour arrivé à pensé ainsi. Je n'ai pas encore réussit à retourner chez lui, certains trajet en voiture me donne une boule à l estomac. J'ai cette sensation que le temps atténue rien..j'avais mis sa photo comme fond d'écran sur mon gsm j'ai du la bougé. Dès que je regardai mon téléphone. Hop choc, coup de poing, comme tétanisé devant mon écran.. j'espère un jour pour le Bien être de mon fils, me relever mais je sais déjà que je ne serais jamais plus la femme que j'étais..ts à changé..merci pour votre message
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Nouveau sur le forum
« Dernier message par Denpaolig le Aujourd'hui à 00:11:58 »
Bonsoir Eric,

Je suis touchée par ton histoire et l'amour que Claire et toi vous vous portiez. Tes mots sont tellement doux, légers et forts en même temps. Ta quête d'un signe de Claire est émouvante. Perso, je n'ai jamais eu de signes (ou alors je ne les ai pas vu !) de "mes" disparus... J'ai lu dans le forum des gens qui avaient vu des signes, interpréter des événements comme des signes. SI ça t'apaise, je te souhaite ces signes de l'au-delà.
Je t'envoie mes pensées affectueuses.
Muriel.
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Après le suicide d’un proche / Re : Une rage difficilement contenue
« Dernier message par Denpaolig le Hier à 23:41:25 »
Vee,

Le suicide que tu vis est d'autant plus difficile qu'il laisse penser en effet que sa volonté était de punir, de blesser, de meurtrir...
Ca me fait penser à un fait d'hiver raconté par la journaliste Laurence Ferrari, il y a quelques années. Un père s'était suicidé en se jetant d'un pont avec sa fille de quelques années. Sa volonté première était de punir sa femme qui avait quitté le domicile conjugal suite à la jalousie maladive de son conjoint. En la privant de sa fille, il savait que jamais elle ne l'oublierait LUI !!!
C'est absolument terrifiant ! Machiavélique !

Ceux qui t'ont dit "bienheureuse de ne plus subir cet homme" ne savent pas combien leur absence est envahissante, omniprésente et que cette absence est un véritable poison...

Je ne connais pas grand chose à la législation mais il me semble avoir déjà entendu que l'on ne pouvait pas déshériter totalement ses enfants.

Moi, j'ai trinqué avec des amies à la pension de reversion... Chacun son délire !!! lol

Concernant ton manque d'envie, je la comprends et je pense qu'elle est normale. La fatigue physique, émotionnelle, psychique surtout est forte et coupe l'envie. Tu t'ouvriras à nouveau quand tu te sentiras prête. Moi, je pense qu'en neuf mois, j'ai dû prendre 10 kilos (je ne monte plus sur une balance depuis longtemps mais mes pantalons parlent...). Cette après-midi, j'ai essuyé une réflexion d'une de mes collègues de travail qui m'a asséné que je ne faisais que manger (accessoirement, je travaille aussi...) (je venais de manger un carré de chocolat suite à un coup de stress)... Je m'en fous de leurs réflexions à la con, je préfère manger du chocolat que de prendre des anti-dépresseurs. Je sais bien que je fais du mal à mon corps mais j'ai fait le choix de me sortir du traumatisme du deuil par ma seule volonté et l'aide d'un psy. Mais je n'ai aucune volonté pour résister au chocolat !!! Y'a des batailles qui sont perdues d'avance ! Quand je me sentirais mieux, moins en colère (on y croit !!!), je consulterai pour mon poids. Pour le moment, ce n'est pas ma priorité.

As-tu des ami(e)s qui sont présent(e)s et bienveillant(e)s auprès de toi ?  Si c'est le cas, oses leur demander de l'aide... Moi, j'ai perdu mes meilleures amies dans cette histoire... Mais je suis tout de même un peu entourée et soutenue par des collègues de travail qui depuis le temps qu'on se connaît (19 ans) sont devenues des amies. Je sais que je peux compter sur elles même si je me trouve assez renfermée aussi avec un manque de motivation pour sortir... Ca reviendra pour toi comme pour moi, crois-moi ! Moi qui adorais sortir avant, je me complais à la maison. Je n'ai pas besoin de faire d'effort de maquillage, de toilette... De toute façon, l'image que je renvoie en ce moment est loin d'être glamour... C'est ça la clé, il faut changer l'image que l'on renvoie aux gens ! Se bichonner, se maquiller, se pomponner, se coiffer, faire une coupe et une couleur, aller chez l'esthéticienne...et renvoyer l'image de quelqu'un de sûr, de fort, de beau, de vivant avec de jolies rondeurs... Allez, Vee, je compte sur toi !!!

Je t'envoie toute la douceur dont je suis capable. Je te souhaite de retrouver l'envie, d'être heureuse, d'être en paix...

Muriel.
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Après le suicide d’un proche / Re : Une rage difficilement contenue
« Dernier message par Denpaolig le Hier à 22:44:34 »
Oui Federico,

Ce monde est terrifiant. Les nouvelles du monde sont anxiogènes et je me dis que je laisse à mes enfants un bien triste monde de désolation et de violences de tout genre... Et quand la violence nous touche plus particulièrement par le suicide d'un de nos proches, le reste du monde passe au second plan voire aux oubliettes. Plus rien d'autre n'a d'importance puisque notre monde a été dévasté... Personnellement, tout comme toi, après le suicide de mon frère, j'ai ressenti une haine profonde pour le monde entier.  Et c'est avec un plaisir sadique que j'assénais  les détails glauques de la mort de mon frère avec la volonté de choquer. Une volonté de faire souffrir autant que je souffrais. Je le regrette aujourd'hui mais je ne savais pas comment faire pour crier mon désespoir. Il faut remonter en 1988, Christophe Fauré n'avait pas encore écrit son livre sur le suicide ! Je ne comprenais absolument pas ce que je vivais, ni si ce que je vivais était normal ou pas... Mes parents étaient aux abonnés absents... Bref, j'avais perdu tous mes repères et j'ai accumulé des comportements négatifs, néfastes pour moi et pour les autres.
Aujourd'hui, avec  la mort de Pascal qui a réveillé les souvenirs terribles de la mort de mon frère, je leur en veux à tous les deux. . A Pascal tout d'abord, parce qu'il a réveillé le cauchemar enfoui, parce qu'il a agi en égoïste, parce qu'il a osé faire du mal à mes enfants,  parce qu'il nous a abandonnés, parce que sa mort est violente...
A mon frère, parce qu'il a osé l'insoutenable en ma présence, parce que j'ai toujours vécu les circonstances de sa mort (le fait que je sois seule avec lui et qu'il ait attendu que je sois rentrée pour se suicider) comme une punition, parce qu'il était jeune, beau, intelligent, et qu'il avait toute la vie devant lui, parce qu'il me manque terriblement...

La différence entre hier et aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, ma colère n'est tournée que vers eux. Elle est forte, envahissante, perturbante. Je n'ai pas envie de dire qu'elle est destructrice parce que je trouve que j'affronte plutôt bien la situation. Je tiens ma force de mes enfants.
Prends bien soin de toi Federico...
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Discussions Générales / Re : Mon Petit Monastère... mon paradis blanc !
« Dernier message par ajihem le Hier à 22:29:49 »
Je suis convaincue (l'ayant expérimenté) que ce dont ont besoin les personnes qui ont du chagrin d'être séparés de ceux qu'ils aiment, c'est d'avoir de l'espoir. L'espoir que l'autre continue son chemin dans la paix et l'espoir qu'un jour ils pourront accepter cette séparation et reprendre un jour leur souffle dans la tranquillité et le calme du temps qui a passé.
Ca se passe tout doucement, sans démarcations, sans faire de bruit, comme le jour qui se lève... on ne le voit pas venir mais il arrive..  Un jour on sent le vent et le soleil sur ses joues et on a presque de la culpabilité à ressentir ce plaisir... c'est une légèreté que l'on avait plus ressenti depuis longtemps... on en a même un peu honte au début.
C'est le début de la vie qui reprend un peu de couleur...
Ce que j'ai le plus apprécié de ceux qui voulaient me consoler, ce sont ceux qui m'ont dit la réalité des choses. (qui peut paraître dure à ceux qui n'ont pas assez soufferts et ne savent pas ce que les endeuillés ont en eux) Un jour après quelques années, un ami est venu me voir et m'a dit carrément, ton ami n'est plus là, c'est fini, tu ne le reverras plus ici, tu dois en prendre conscience, c'est comme ça, alors que tu pleures ou non ne changera rien à cette réalité. Le temps a passé, Remonte tes manches et regarde la vie, lui ne voudrait pas que tu te laisses aller, tu sais comme il aimerait que tu avances... c'est le plus beau cadeau que tu puisses lui faire. Tu dois pouvoir vivre pour toi-même et non pas pour le

Ce qui m'a le plus manqué au début et ça les proches doivent l'entendre c'est l'impossibilité de parler de la personne disparue, comme si ça allait me faire du mal.... Alors que je ne pensais qu'à lui... Tout le monde évitait de parler de lui et c'était pour moi comme si on l'oubliait.. Il faut parler des morts aux endeuillés, ça fait pleurer mais en même temps ça nous fait avancer dans le processus du deuil et on est heureux de pouvoir entendre les autres raconter des anecdotes c'est la seule chose qui m'apaisait d'entendre parler de lui... On aime parler encore et encore de celui que l'on a perdu... et ça ne nous fait pas de mal au contraire ça nous fait du bien car de toute manière on les a en pensée tout le temps alors autant en parler...
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bsr Isabelle
 on oublie jamais ......je ne sais si ca rassure ou terrible
un jour pat contre tu puiseras dans tes souvenirs heureux pour le faire vivre en toi car l'amour ne meurt pas mais l'absence fait terriblement souffrir
mille pensées
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Discussions Générales / Re : Les petites phrases dont on se passerait bien
« Dernier message par ajihem le Hier à 21:47:43 »
On ne refait jamais ça vie, on la continue....
La plupart des gens pensent que si l'on ne revit pas un jour en couple, on n'est  à plaindre....mais la vie à deux n'est pas une obligation pour être heureux. Moi j'espère seulement un jour trouver un ami qui serait comme moi ; qui n'aurait plus envie d'une vie amoureuse mais aurait envie d'une vraie amitié où l'on serait là l'un pour l'autre.  Ce serait l'idéal pour moi...
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