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Yacine, aucun autre article n'a été publié par infosuicide pour contredire en partie cette recherche, donc l'endeuillé compliqué ou pathologique ne voit guère de solution. Et cela est extrêmement dangereux pour ce survivant.

Alors reprenons espoir et oubliant ces pessimistes.
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Yacine, j'ai bien reçu le message sur le deuil pathologique mais je n'ai lu que ce que tu avais écrit et je n'ai pas regardé la vidéo de la psychologue.
Il est normal de rassurer les personnes en deuil après suicide qu'elles ne sont pas atteintes d'un deuil pathologique.

Mais en aucun cas, des chercheurs doivent foutre le moral à plat de celles et ceux qui souffrent d'un deuil compliqué '(ou pathologique) en disant qu'il n'y a aucune solution pour elles et pour eux à part le temps. Meme l'aide de pairs est déconseillé.

Lis bien cet article Yacine

Chaleureusement

Philippe
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La perte d’un proche par suicide rend bien souvent le deuil plus difficile. La dépression, l’anxiété ou un état de stress post-traumatique peuvent persister longtemps. Ils sont toutefois à distinguer du « deuil compliqué », entité clinique différente du deuil pathologique et traduisant une sorte « d’enlisement » dans le deuil et caractérisée par une évocation permanente de la personne décédée, l’incrédulité, l’apathie, le détachement, une irritabilité excessive et la colère. Le deuil compliqué doit alerter, car il semble être un facteur de risque de suicide.
Une équipe hollandaise a réalisé une intéressante étude de cohorte pour tenter d’identifier des éléments qui permettraient de prédire l’évolution à long terme vers un deuil compliqué, la dépression ou des idées suicidaires. Les auteurs ont suivi, pendant 8 à 10 ans, 153 parents au premier degré ou conjoints de 74 personnes décédées par suicide.
Il est frappant de constater que les symptômes d’un deuil compliqué sont encore présents chez 21,6 % des participants à l’étude 8 à 10 après le décès, alors que 10,5 % des personnes peuvent être encore dépressives et 6 % évoquent des idées suicidaires. La perte d’un enfant par suicide est un facteur de risque particulier, et le deuil compliqué est plus fréquent aussi chez le conjoint d’une personne décédée par suicide que chez ses enfants, ses frères et sœurs ou ses beaux-parents. Il semble que ces derniers reçoivent plus de soutien de la part de l’entourage que le conjoint, ce qui pourrait limiter le risque de complications.
La présence d’un antécédent de tentative de suicide est associée à un risque significatif d’idées suicidaires à long terme (Odds ratio : 5,5 ; intervalle de confiance à 95 % 1,8 à 16,7). Les femmes, si elles ont un risque supérieur de dépression, ne présentent pas plus de risques d’idées suicidaires ni de deuil compliqué.
Des éléments propres à la personnalité de chacun apparaissent essentiels. Ainsi, les personnalités névrotiques et celles qui ont le moins de maîtrise de soi ont-elles plus de risque de présenter un deuil pathologique. Le temps semble arranger un peu les choses, puisque à la fois le risque de dépression et celui de deuil compliqué diminuent avec le temps.
En ce qui concerne la prise en charge, l’évolution à long terme du processus de deuil ne paraît pas influencée par une thérapie familiale de type cognitivo-comportementale, non plus que par le soutien d’un médecin généraliste et/ou un suivi psychiatrique. En revanche, les auteurs mettent en garde contre le « soutien par les pairs », aide apportée par des personnes ne faisant pas partie de l’entourage dupatient, mais qui ont vécu elles-mêmes l’épreuve difficile du suicide d’un proche. Ce type de soutien paraît ici favoriser le deuil compliqué et semble donc particulièrement déconseillé pour des personnes qui manifestent des symptômes de dépression, de deuil compliqué ou des idées suicidaires.alerter, car il semble être un facteur de risque de suicide.
diminuent avec le temps.
En ce qui concerne la prise en charge, l’évolution à long terme du processus de deuil ne paraît pas influencée par une thérapie familiale de type cognitivo-comportementale, non plus que par le soutien d’un médecin généraliste et/ou un suivi psychiatrique. En revanche, les auteurs mettent en garde contre le « soutien par les pairs », aide apportée par des personnes ne faisant pas partie de l’entourage dupatient, mais qui ont vécu elles-mêmes l’épreuve difficile du suicide d’un proche. Ce type de soutien paraît ici favoriser le deuil compliqué et semble donc particulièrement déconseillé pour des personnes qui manifestent des symptômes de dépression, de deuil compliqué ou des idées suicidaires.

Voilà ce que j'ai pu lire sur infosuicide il y a environ trois ans. Ce que j'ai retenu de cet article, qu'une personne atteinte de deuil compliqué n'a pas grand espoir de s'en sortir à part le temps.
Je ne crois pas à cet article trompeur et je souhaite à toutes celles et ceux qui ont un deuil compliqué ( je n'ai pas compris la différence avec le deuil pathologique) gardent courage espoir et ne suivent  pas l'exemple dont parlent  ces chercheurs 'évit er les forums d'entraide. Ce n'est pas facile de communiquer mais au moins on se sent un petit peu moins seul
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Re : mon chemin sans lui
« Dernier message par 3 pommes le Aujourd'hui à 02:30:36 »
bonjour a tous
j'ai perdu mon mari le 30-08-2017 d'un cancer au cerveau et je me retrouve un peut dans ton récit ca faisait 13 ans qu'il etait malade et a chaque fois on arrivait a avoir une remission de 3 ans mais cette fois ci c t différent  on a une fille de deux ans et c tres tres dure de continuer a vivre sans mon amour (premier amour) j'ai 29ans et je trouve pas ca logique de l'etre ci jeune on avait tellement de projets de reves qui ne sont pas réaliser....  et j'en veux au monde entier je dois garder une facade pour ma fille et pour les proche mais comme tu le disais je ne dors plus je n'arrive pas a manger ni a faire quoi que ce soit je veux des conseils je parcoure les forum pour pouvoir parler a des gens qui me comprennent parce que je n'arrives pas a discuter avec mon entourage de ce que je ressens. merci et je vous souhaite beaucoup de courage pour surmonter les dures epreuves qu'on est entrain de vivre.

Bonjour Lyne,

Je comprends ta peine extreme . Tu es si jeune et tu connais le malheur. Il te faudra beaucoup de force et de courage pour continuer.  Sur ce forum tu pourras livrer ta souffrance avec tes mots.
Je te suggère d'ouvrir ton propre message et ainsi tu auras un support régulier à condition que tu viennes nous parler de temps en temps .
Ce forum te permettre de pouvoir déposer
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Après le suicide d’un proche / Re : Quelqu'un vous aime
« Dernier message par lumiére le Hier à 22:38:14 »
Je ne suis pas une  membre très active  dans ce forum. Mais avant, quand  j’étais trop triste   suite à mon deuil cela m’apportais beaucoup de réconfort de lire des témoignages par ici et par la. 
 Maintenant j’ai pris mes ailes.
Je m’envole… je m’envole très haut même… le deuil a des ailes ! Je découvre , à ma grande surprise que le deuil a des ailes !
 Céline Dion chante la sœur  perdue, et lui demande de « voler » ! Elle lui dit  clairement :  « vol »…
NON, elle se trompe, il n’y a pas que la personne perdue qui vole. La personne en deuil aussi  volera un jour.  Après un long travail, un court travail, avec ou sans l’aide de l’entourage, le jour J  viendra, et la personne en deuil  touchera  le ciel avec ses propres ailes, relèvera la tète  et  refait ou  continue  le chemin de la vie.
A toute les âmes qui souffrent, à tous ceux qui vivent un deuil je dis :
« vol, vol mon amour,
vol à ton prochain voyage,
Et si  le deuil te soulage
lache tes heures épuisées
deviens souffle de la vie
change d’univers,
tu n’as pas besoins de rejoindre l’autre rive
pour voir que même ici-bas il y’a des fleurs et des rires »    ;)

Douce pensée à toutes celles et ceux qui vivent un deuil.

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Les livres, vidéos et Médias / Re : Christophe André
« Dernier message par Eva Luna le Hier à 21:23:18 »
Chez moi, ils ont dû oublier la laque à base d'or...
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Bonjour, bonsoir,

Je me trouve dans une situation délicate concernant la personne qui partage ma vie actuellement. Il a perdu son premier amour dans un accident de voiture, et n'a jamais osé vraiment faire son deuil (elle est morte il y a neuf ans). Y a t il parmi vous des gens qui ont surmonté un décès de cette nature, qui ont perdu un amour, et qui ont pris beaucoup de temps à accepter de la laisser partir et ne plus être rongé par la culpabilité (si j'avais su etc, si j'avais pu éviter ça etc) ?
Je pensais lui suggérer qu'il lui écrive une lettre, qu'il lui parle en allant à sa sépulture, mais ne veux pas non plus m'y prendre de travers afin de ne pas entrer dans son espace, ne pas le brusquer. J'aimerais simplement qu'il se sente mieux, et qu'il arrive enfin à faire ce deuil. Je ne peux bien entendu pas le pousser à le faire, c'est son fardeau, mais il est légitime de vouloir le voir en meilleur état.
Ce blocage concernant le deuil l'empêche de s'épanouir tôt ou tard dans toutes les relations amoureuses qu'il a eu depuis cette jeune fille. Des avis? Des témoignages?

Merci pour vos réponses futures.
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Les livres, vidéos et Médias / Re : Christophe André
« Dernier message par Nora le Hier à 19:44:48 »
Oui, d'accord ...

Mais quand même, cassées,  fracassées, collées, décollées, recollées... et toujours en morceaux... mais nos cicatrices , nos jointures disjointes recouvertes d'une laque à base d'or , ce n'est pas rien , nous le valons bien. Ils, elles, le valent bien.

Et j'ai écrit au féminin, mais cela vaut aussi au masculin.

Bien à vous

Nora
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Les livres, vidéos et Médias / Re : Christophe André
« Dernier message par qiguan le Hier à 17:12:28 »
Oui survivre en morceaux avec des morceaux manquants mal collés ...
souvenir de
http://forumdeuil.comemo.org/vivre-le-deuil-de-son-conjoint/depuis-le-23-avril-2014/msg47265/#msg47265
...
je la regarde à présent comme C Fauré en voyant toute son histoire et sa réparation ...
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