Auteur Sujet: lectures  (Lu 69136 fois)

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Hors ligne qiguan

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Re : lectures
« Réponse #165 le: 08 Février 2018 à 20:07:50 »
"il est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé" A. Einstein
"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque" René Char

Hors ligne qiguan

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Re : lectures
« Réponse #166 le: 10 Février 2018 à 23:05:13 »
qui a lu
le deuil pour les nuls ?
on trouve des extraits via google
"il est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé" A. Einstein
"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque" René Char

Hors ligne Jénamy

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Re : lectures
« Réponse #167 le: 10 Février 2018 à 23:38:10 »
"Vivre le deuil pour les nuls" (titre complet)... Il y a certainement des choses intéressantes à lire et à en retirer au fil des pages mais le titre de la collection... "pour les nuls" me dérange dans ce cas précis.
 

Hors ligne qiguan

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Re : lectures
« Réponse #168 le: 11 Février 2018 à 12:30:22 »
moi aussi
c'est pour cela que je demandais
"il est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé" A. Einstein
"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque" René Char

Hors ligne Tziganita

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Re : lectures
« Réponse #169 le: 22 Mai 2018 à 10:55:16 »
... une lecture qui peut aider ceux qui sont confrontés au deuil et qui auraient à gérer et à expliquer la mort à un enfant : Oser parler de la mort aux enfants,  par le docteur Olivier Chambon. Un entretien de lui sur le même thème, réalisé par Anthony Chêne, peut être visionné sur la chaîne Tistrya sur Youtube.  La mort expliquée ainsi aide à apaiser  l'angoisse de la perte et de la séparation, à condition de ne pas être fermé au spirituel.


Hors ligne Tziganita

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Re : lectures
« Réponse #171 le: 16 Juin 2018 à 17:01:41 »
...une autre lecture qui me réchauffe le cœur, 10 ans après le départ de mon ange, et qui permet de retrouver le regard d'amour et de grâce à porter sur chaque enfant autour de nous : Des enfants racontent leur vie d'avant leur naissance, de Wayne Dyer et Dee Garnes. Il suffit parfois d'écouter pour entendre, de croire pour commencer à voir les signes que nos anges ne sont pas si loin de nous et qu'ils n'ont pas disparu de nos vies. Et les petits, qui ne sont pas encore formatés, parviennent à manifester la présence de l'après vie de manière très spontanée, pour nous offrir un nouveau regard sur la vie et sur ce qu'il y a après, avant, qu'importe.

Hors ligne qiguan

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Re : lectures
« Réponse #172 le: 17 Juin 2018 à 08:52:49 »
Merci pour cette information
Douceur
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Hors ligne Titenam

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Re : lectures
« Réponse #173 le: 06 Juillet 2018 à 11:00:41 »
Lu hier soir les mots du deuil... et je commence à lire le livre du docteur  Sauteraud comment vivre sans toi... assez technique ... il est sur Bordeaux du coup je me demande si je devrais pas essayer d’aller le voir...

Hors ligne Kiné

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Re : lectures
« Réponse #174 le: 06 Juillet 2018 à 13:35:24 »
Ma psy m’a offert le roman suivant, que j’ai beaucoup aimé :
Le Bleu de la nuit
Joan Didion

Résumé de Marine Landrot, Télérama :
2005, année de la perte maléfique. Alors que paraissait aux Etats-Unis L'Année de la pensée magique (éd. Grasset, 2007), poignant récit consacré au deuil de son mari, mort d'une crise cardiaque, Joan Didion perdait sa fille, Quintana, âgée de 39 ans, hospitalisée dans une unité de soins intensifs à New York. Cela s'appelle la loi des séries, aussi Joan Didion écrit-elle en série, serré, serré. Deux livres de suite, sur le gouffre qui s'ouvre sous les pieds d'une femme qui croyait dominer éternellement le monde, en chaussures de daim rouge à talons de 10 centimètres de haut. Deux chants déchirants sur l'effondrement d'une grande dame à qui tout souriait, et qui croyait pouvoir vivre à jamais selon le précepte qu'elle s'était fixé : « Garder le cap. » Comme on dit « jamais deux sans trois », Joan Didion décide de regarder, bien en face, la mort qui l'attend à son tour. Puisqu'elle n'a désormais plus de proche à faire prévenir en cas d'urgence, elle affronte la solitude finale avec cette lucidité inébranlable, ce mélange de ­dureté et d'humanité qui la caractérise depuis toujours. Moins hagard, moins déboussolé que le précédent, mais tout aussi secouant, ce livre est le mono­logue fataliste d'une femme qui ne cherche plus de réponses à ses questions.­ Elle continue d'en poser, en rafa­les, avec la même écriture directe, dénu­dée, à fleur de pensée. Elle multiplie les répétitions, les refrains, entre martèlement et bégaiement, mais n'attend plus d'explication, plus de réconfort. Elle est au-delà, dans tous les sens du terme. Déjà partie, déjà ailleurs. En remontant sa vie à rebrousse chemin, en livrant des épisodes passés tels qu'ils lui viennent à l'esprit, elle grappille les signes d'autrefois, entend enfin les messages auxquels elle était restée sourde. Il ne s'agit pas de culpabilité, mais plutôt de soulagement devant le brouillard enfin ­dissipé. Avec une pudeur exemplaire et une clairvoyance tamisée, telle une mourante rédigeant son testament, Joan Didion fait le tour de sujets essentiels : l'adoption, l'argent, la maladie, la vieillesse. Elle croise Vanessa Redgrave et Tony Richardson, un saxophoniste sur un pont, une femme de ménage espa­gnole. Dans la lumière comme dans l'ombre, le malheur n'arrive jamais seul, il décime les sommités, et laisse les coeurs simples offrir leur consolation.
Joan Didion ne chérit pas les souvenirs. Elle les sort de sa mémoire pour s'en débarrasser, les expose avant liquidation. Elle fait place nette, après une existence passée à entasser d'inutiles preuves de vie, de réussite, d'amour. Restent les fleurs, qui ne cessent d'éclore et de se faner dans les sous-bois de ce livre mystérieux. Stephanotis, lavande, magnolias... les variétés sont égrenées avec une précision scientifique, comme des noms de maladies. Leur parfum court entre les pages, poison fatal ou cure de jouven­ce. Bouquet final éternel.

« Le bonheur que l’on a vécu ou partagé nous appartient pour toujours. » Pièce Constellations de Nick Payne
❤️❤️❤️

Hors ligne mike67

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