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Vivre Le Deuil / parfois les hommages sont surprenants
« Dernier message par qiguan le 27 juillet 2025 à 13:39:14 »62
Après le suicide d’un proche / Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Dernier message par assiniboine le 27 juillet 2025 à 11:55:57 »Je suis fatigué de mes multi0les bobos
Si je dois me faire enlever les 5 couronnes qui me restent je dois aller à l hôpital à cause des anticoagulants
J étais assez bien parti dans ma jeunesse mais je n ai fait que des conneries qui p ont mène la ou j en suis
Philippe
Si je dois me faire enlever les 5 couronnes qui me restent je dois aller à l hôpital à cause des anticoagulants
J étais assez bien parti dans ma jeunesse mais je n ai fait que des conneries qui p ont mène la ou j en suis
Philippe
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Après le suicide d’un proche / Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Dernier message par assiniboine le 26 juillet 2025 à 20:33:33 »M occuper de mon chien me fatigue énormément
Pas bon pour le cancer
Mais pas encore question de l euthanasie
Je suis fatigué et malheureux
Philippe
Pas bon pour le cancer
Mais pas encore question de l euthanasie
Je suis fatigué et malheureux
Philippe
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : être séparés dans cette vie-ci
« Dernier message par qiguan le 26 juillet 2025 à 08:27:40 »Tu décris très bien le cheminement des processus de deuil
Par les objets c'est la facette chercher le défunt et vécu de marchandage des phases
(le choc, le déni, la colère, le marchandage, la tristesse, l'acceptation et enfin la reconstruction)
Chaque phase se répète et vient en fractale dans les autres
C'est pour cela que dans la reconstruction il y a encore le marchandage.
C'est pareil pour moi hors deuils classiques les humains avec leurs recherches plus ou moins recessives "madeleine de Proust" font tous ça et c'est même une industrie commerciale l'exploitant
Les gens, sauf ceux qui ont fait un grand travail sur eux, sont incapables d'accepter que l'on puisse vivre des émotions opposées et que l'on puisse vivre sur des plans différents nos émotions.
En aimant Jean Philippe tu n'as jamais oublié Pierre mais certains sont à l'affût de comment on leur ressemble ou pas à nous mettre dans des normes.
Nous sommes tous différents et continuer à aimer après la mort est trop souvent comparé au divorce
Mais ce manque de tolérance est partout hélas.
En parlant à mes petites filles régulièrement de mes émotions/deuils j'espère leur avoir fourni des repères pour leur cheminement émotionnel
À bientôt avec la box
Par les objets c'est la facette chercher le défunt et vécu de marchandage des phases
(le choc, le déni, la colère, le marchandage, la tristesse, l'acceptation et enfin la reconstruction)
Chaque phase se répète et vient en fractale dans les autres
C'est pour cela que dans la reconstruction il y a encore le marchandage.
C'est pareil pour moi hors deuils classiques les humains avec leurs recherches plus ou moins recessives "madeleine de Proust" font tous ça et c'est même une industrie commerciale l'exploitant
Les gens, sauf ceux qui ont fait un grand travail sur eux, sont incapables d'accepter que l'on puisse vivre des émotions opposées et que l'on puisse vivre sur des plans différents nos émotions.
En aimant Jean Philippe tu n'as jamais oublié Pierre mais certains sont à l'affût de comment on leur ressemble ou pas à nous mettre dans des normes.
Nous sommes tous différents et continuer à aimer après la mort est trop souvent comparé au divorce
Mais ce manque de tolérance est partout hélas.
En parlant à mes petites filles régulièrement de mes émotions/deuils j'espère leur avoir fourni des repères pour leur cheminement émotionnel
À bientôt avec la box
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : être séparés dans cette vie-ci
« Dernier message par Stana le 25 juillet 2025 à 14:17:54 » Il y a une autre chose à laquelle j'ai pensé récement, c'est que l'émotion positive que nous pouvons éprouver au contact de ces souvenirs est liée au degré d'acceptation que nous avons atteint. Dans un premier temps, c'est bien sûr un déchirement, une souffrance supplémentaires de toucher, et même de regarder ces objets qui ont un rapport avec nos aimés; et en même temps, c'est aussi une forme de réconfort, même si ça parait contradictoire. Je suppose que ça aussi, nous avons tous connu: cette douleur, ce manque ressentis au contact de ces souvenirs concrets, ou d'un parfum, d'une odeur, d'un lieu...et en même temps, le réconfort de nous plonger dans ce qu'ètait la vie physique de l'autre. Au fur et à mesure que les mois, puis les années passent, le réconfort prend peu à peu-insensiblement au début-le pas sur la souffrance. Quand celle-ci s'est transformée en nostalgie (douce la plupart du temps), nous pouvons tirer le meilleur de tous ces souvenirs, matériels ou non. Je n'y avais jamais réfléchi avant de connaître ces épreuves, même si j'en avais eu des exemples autour de moi. Après le décès de Pierre, j'ai appris, sans le vouloir, cette partie du processus de deuil, et j'ai pus l'affronter -et attendre l'apaisement-avec plus de confiance lors du suivant-des suivants, puisque je peux y inclure tous mes deuils.
Je regrette juste de ne pas avoir pus gardé de souvenirs concrets de mon ami Jean-Louis, qui a beaucoup compté pour moi. Je me console à peu près en me disant que les souvenirs les meilleurs sont de toute façon en moi pour toujours. Penser à lui, à ce que j'ai connu de sa vie, aux moments amicaux partagés, c'est aussi une richesse. Et surtout d'appliquer-du mieux que je peux, mais c'est toujours ça-les conseils qu'il m'aurait certainement donnés en telle ou telle circonstance de ma vie. J'imagine aussi ce qu'il aurait pus dire ou faire à ma place, et comme c'était quelqu'un de trés positif et en même temps de combatif, ça aide
et d'autant plus que j'ai le sentiment de lui rendre alors hommage en même temps. Je peux aussi savourer des plats ou boissons qu'il aimait
et continuer ces activités-puisque nous nous sommes connu dans une MJC-qu'il apprèçiait me donne ce même sentiment. La personne qu'il ètait, et notre amitié me manquent, mais il y a avant tout cette nostalgie apaisée à laquelle conduit le cheminement du deuil, de tous les deuils.
Il y a bien sûr une émotion toute particulière à se servir d'un objet qui est aussi un souvenir précieux. Un dernier exemple, auquel je pensais justement ce matin: après la mort de Jean-Philippe, je me suis servie chaque jour, les toutes premières années, de sa boîte à rouler-pour mes cigarettes, et j'ètais trés attachée à ce qui, pour moi, faisait partie des petits rituels quotidiens
quand elle est devenue inutilisable, j'ai réélement eu un sentiment de perte, même si j'ai beaucoup d'autes possibilités. Cette boîte, il l'avait depuis très longtemps; elle appartenait même à son père avant lui. Je l'ai mise dans un tiroir avec ses photos et autres petits objets, et une fois par mois je la sors, je la palpe avec le reste.
Le destin a voulu que juste après, un copain m'offre une boîte neuve...et maintenant qu'il n'est plus de ce monde lui non plus, j'ai une pensée amicale envers lui quand je m'en sers. Ce n'est pas comparable avecl'autre boîte, évidemment, mais c'est tout de même une douce émotion, et les choses étant ce qu'elles sont, je suis heureuse de pouvoir continuer à rendre, de cette manière, un hommage à une personne qui n'est plus là.
Voilà...c'est le genre de choses dont je n'oserais pas parler-ou pas de cette façon en tout cas-dans la vie de tous les jours, mais que j'ai besoin d'exprimer de temps en temps, avec les mots qui me viennent, spontanément
ça me fait toujours du bien.
Je devrais bientôt avoir la box, donc plus de temps; j'ai d'ailleurs des vidéos en vue, j'ai hâte de les poster et d'en dècouvrir d'autres
ça aussi, ça compte pour moi.
Je regrette juste de ne pas avoir pus gardé de souvenirs concrets de mon ami Jean-Louis, qui a beaucoup compté pour moi. Je me console à peu près en me disant que les souvenirs les meilleurs sont de toute façon en moi pour toujours. Penser à lui, à ce que j'ai connu de sa vie, aux moments amicaux partagés, c'est aussi une richesse. Et surtout d'appliquer-du mieux que je peux, mais c'est toujours ça-les conseils qu'il m'aurait certainement donnés en telle ou telle circonstance de ma vie. J'imagine aussi ce qu'il aurait pus dire ou faire à ma place, et comme c'était quelqu'un de trés positif et en même temps de combatif, ça aide



Il y a bien sûr une émotion toute particulière à se servir d'un objet qui est aussi un souvenir précieux. Un dernier exemple, auquel je pensais justement ce matin: après la mort de Jean-Philippe, je me suis servie chaque jour, les toutes premières années, de sa boîte à rouler-pour mes cigarettes, et j'ètais trés attachée à ce qui, pour moi, faisait partie des petits rituels quotidiens

Le destin a voulu que juste après, un copain m'offre une boîte neuve...et maintenant qu'il n'est plus de ce monde lui non plus, j'ai une pensée amicale envers lui quand je m'en sers. Ce n'est pas comparable avecl'autre boîte, évidemment, mais c'est tout de même une douce émotion, et les choses étant ce qu'elles sont, je suis heureuse de pouvoir continuer à rendre, de cette manière, un hommage à une personne qui n'est plus là.
Voilà...c'est le genre de choses dont je n'oserais pas parler-ou pas de cette façon en tout cas-dans la vie de tous les jours, mais que j'ai besoin d'exprimer de temps en temps, avec les mots qui me viennent, spontanément

Je devrais bientôt avoir la box, donc plus de temps; j'ai d'ailleurs des vidéos en vue, j'ai hâte de les poster et d'en dècouvrir d'autres




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Vivre le deuil de son conjoint / Re : C'est pas bientôt fini tout ce silence ?
« Dernier message par pscar13 le 24 juillet 2025 à 15:22:51 »Bonjour Faïk,
Merci pour ta réponse.
Bien sûr que l'amour pour les enfants reste intact, il poursuit son chemin je dirais.
J'ai, depuis, un petit-fils qui prend évidement de plus en plus de place dans mon coeur.
Mais j'ai du mal à exprimer avec des mots ce vide je ressens, de cet Amour qui n'est ni perdu, ni mort, mais non plus "vivant".
Amitié.
pscar
Merci pour ta réponse.
Bien sûr que l'amour pour les enfants reste intact, il poursuit son chemin je dirais.
J'ai, depuis, un petit-fils qui prend évidement de plus en plus de place dans mon coeur.
Mais j'ai du mal à exprimer avec des mots ce vide je ressens, de cet Amour qui n'est ni perdu, ni mort, mais non plus "vivant".
Amitié.
pscar
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Une guerre perdue d'avance
« Dernier message par Faïk le 24 juillet 2025 à 10:24:31 »Je ne sais pas si je suis morte avec lui, mais il est certain qu'une part de moi-même est définitivement partie.
A nos enfants, pétris de chagrin également, et qui se sentaient tellement impuissants devant mon désarroi, j'expliquais que je ne les aimais pas moins que leur père, mais qu'il prenait toute la place...
Si cela a été difficile à comprendre et surtout à accepter pour moi, je crois que j'ai fait la paix au moins avec cela.
Il occupe toujours toute la place, au sens où mes pensées premières sont toujours pour lui ; mais sans que je puisse l'expliquer, nos enfants tout à tour ou en même temps occupent également le devant de la scène. Il suffit que je pense à eux pour cela.
C'est ainsi maintenant et avec la bénédiction de nos petits...qui savent et comprennent ... L'amour pour nos enfants est différent, à une place toute particulière mais il n'en est pas moins grand.
Bien à toi
A nos enfants, pétris de chagrin également, et qui se sentaient tellement impuissants devant mon désarroi, j'expliquais que je ne les aimais pas moins que leur père, mais qu'il prenait toute la place...
Si cela a été difficile à comprendre et surtout à accepter pour moi, je crois que j'ai fait la paix au moins avec cela.
Il occupe toujours toute la place, au sens où mes pensées premières sont toujours pour lui ; mais sans que je puisse l'expliquer, nos enfants tout à tour ou en même temps occupent également le devant de la scène. Il suffit que je pense à eux pour cela.
C'est ainsi maintenant et avec la bénédiction de nos petits...qui savent et comprennent ... L'amour pour nos enfants est différent, à une place toute particulière mais il n'en est pas moins grand.
Bien à toi
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Une guerre perdue d'avance
« Dernier message par pscar13 le 24 juillet 2025 à 07:10:03 »Ma princesse Katia, jolie princesse d'Amour,
Plus rien n’a d’importance, après ta mort qu’est-ce qui peut être plus grave, rien, il n’y a plus rien.
Tu vois, même la mort de maman, c’est terrible, ça me rend triste, mais pas autant que la tristesse de ta mort.
Tu n’aurais jamais dû mourir si jeune, c’est toujours aussi impensable, incompréhensible, je suis là, sur notre lit, exactement au même endroit où tu es morte dans mes bras, et je n’y crois toujours pas, j’ai l’impression d’avoir vécu un cauchemar, mais il dure ce cauchemar, tu sais, il dure trop longtemps.
Je t’avais dit que je partirai avec toi, j’aurais dû le faire, j'ai dû la faire, parce que tous ces jours qui passent, même si je fais semblant du contraire, je suis mort avec toi.
Notre fils ne s’y est pas trompé quand il l’a dit a notre fille, c’est un autre moi qui vit et qui écrit là.
Je suis un robot, avec un cœur qui bat, je ne sais pas pourquoi il bat, certainement un peu pour nos « petits », mais si peu, il battait tellement fort pour toi.
Tu me manques, désespérément, infiniment, je t’aime, je t’aime, je t’aime.
Mon Amour
My Love - Music Travel Love
https://youtu.be/h-SdLmiEXko
Les rêves m'emmèneront là-bas
Là où le ciel est bleu
Pour te revoir mon Amour
Là bas, d'un océan à l'autre
Pour trouver l'endroit que j’aime le plus
Là où les champs sont verts
De te revoir une fois encore
Mon Amour
Tu me manques plus que tout mon amoureuse, je t'aime de tout moi, pour toujours.
Plus rien n’a d’importance, après ta mort qu’est-ce qui peut être plus grave, rien, il n’y a plus rien.
Tu vois, même la mort de maman, c’est terrible, ça me rend triste, mais pas autant que la tristesse de ta mort.
Tu n’aurais jamais dû mourir si jeune, c’est toujours aussi impensable, incompréhensible, je suis là, sur notre lit, exactement au même endroit où tu es morte dans mes bras, et je n’y crois toujours pas, j’ai l’impression d’avoir vécu un cauchemar, mais il dure ce cauchemar, tu sais, il dure trop longtemps.
Je t’avais dit que je partirai avec toi, j’aurais dû le faire, j'ai dû la faire, parce que tous ces jours qui passent, même si je fais semblant du contraire, je suis mort avec toi.
Notre fils ne s’y est pas trompé quand il l’a dit a notre fille, c’est un autre moi qui vit et qui écrit là.
Je suis un robot, avec un cœur qui bat, je ne sais pas pourquoi il bat, certainement un peu pour nos « petits », mais si peu, il battait tellement fort pour toi.
Tu me manques, désespérément, infiniment, je t’aime, je t’aime, je t’aime.
Mon Amour
My Love - Music Travel Love
https://youtu.be/h-SdLmiEXko
Les rêves m'emmèneront là-bas
Là où le ciel est bleu
Pour te revoir mon Amour
Là bas, d'un océan à l'autre
Pour trouver l'endroit que j’aime le plus
Là où les champs sont verts
De te revoir une fois encore
Mon Amour
Tu me manques plus que tout mon amoureuse, je t'aime de tout moi, pour toujours.
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : être séparés dans cette vie-ci
« Dernier message par Stana le 23 juillet 2025 à 12:00:39 » Tu as raison ma chère Qiguan, pouvoir parler ici de ces émotions liées aux souvenirs, matériels ou non-encore une fois les deux étant liés
-de ces hommages souvent du quotidien, ça fait beaucoup de bien. Hé oui, trouver un juste milieu dans ce qu'on peux dire ou non dans la vie de tous les jours, et à quelle fréquence, peser ses mots...c'est indispensable, je crois, pour toute personne pensant un tant sois peu comme nous; avec le temps, on apprend.
Tu sais que je te comprends parfaitement moi aussi. Etre entouré de souvenirs, quels qu'ils soient, d'êtres trés aimés, et bien le vivre, voilà ce que ne pourrait pas comprendre tout le monde. Certains diraient: "Tu vis dans un musée, tu ne peux pas vivre avec des morts, c'est triste..." Ca sens le vécu, et pour cause
pas depuis que je choisis mieux mes interlocuteurs, heureusement
Inutile d'expliquer qu'on ne vit pas dans un musée, que ces souvenirs matériels ne sont pas les seuls éléments importants de notre maison/appartement, et encore moins de notre vie en général, que ce n'est pas triste pour nous-il y a une nostalgie, mais sans commune mesure avec la profonde tristesse des premières années. Ils n'"entendraient" pas. Profiter de ce que la vie offre n'empêche pas d'avoir des pensées émues de nos bien-aimés, de leur parler éventuellement, d'avoir la conviction qu'ils ne sont pas loin
mais entre nous, nous pouvons.
J'imagine très bien ces objets matériels dont tu parles, et le regard que tu poses sur eux. Moi aussi, j'ai aussi des souvenirs précieux de plusieurs personnes trés aimées, y compris de membres de ma famille. Je parlerai aussi de ces derniers.
Je t'embrasse
merci pour tes encouragements.

Tu sais que je te comprends parfaitement moi aussi. Etre entouré de souvenirs, quels qu'ils soient, d'êtres trés aimés, et bien le vivre, voilà ce que ne pourrait pas comprendre tout le monde. Certains diraient: "Tu vis dans un musée, tu ne peux pas vivre avec des morts, c'est triste..." Ca sens le vécu, et pour cause



J'imagine très bien ces objets matériels dont tu parles, et le regard que tu poses sur eux. Moi aussi, j'ai aussi des souvenirs précieux de plusieurs personnes trés aimées, y compris de membres de ma famille. Je parlerai aussi de ces derniers.
Je t'embrasse

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Après le suicide d’un proche / Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Dernier message par assiniboine le 23 juillet 2025 à 08:32:57 »Je ne supporte pas que mon soutien meure, ce n est pourtant qu un chien
Mais pour moi les chiens sont beaucoup plus sensibles que bon ombre d humains
Parler pour éviter d avoir trop mal ?
Partager ?
J en ai ras le bol de la mort je veux redevenir insouciant
Solidairement
Philippe
Mais pour moi les chiens sont beaucoup plus sensibles que bon ombre d humains
Parler pour éviter d avoir trop mal ?
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J en ai ras le bol de la mort je veux redevenir insouciant
Solidairement
Philippe