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Vivre le deuil de son conjoint / Re : mon chemin sans lui
« Dernier message par nounouto le 13 Août 2017 à 23:17:04 »
Je comprends 3 pommes d'un seul une vague nous submergé un rien déclencher une étincelle. La maintenant je me suis retrouvée dans notre fatiguée prête à m'endormir et d'un coup les larmes coulent et l'estomac se tord pourquoi maintenant je ne sais. Ce manque qui vous devore.  Je dois prendre des décisions sur mon avenir je suis dans l'obligation de quitter sà maison location ou achat je ne sais. Lui il aurait sur.  Il n'est plus là pour me guider être forte est épuisant
10 mois j'ai l'impression qu il est si loin de moi
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Ma chérie, l'amour de ma vie
« Dernier message par qiguan le 13 Août 2017 à 22:40:42 »
Ta démarche est remarquable, sois en aussi "fier" que satisfait même si non apaisé
Amicalement
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : mon chemin sans lui
« Dernier message par 3 pommes le 13 Août 2017 à 18:28:13 »
Triste mois d'aout avec le deces de la belle mère dont les obsèques ont eu lieu vendredi.  Elle a mis 15 jours pour partir oscillant entre beaucoup d'énergie et des passages en réanimation.  Trois jours avant, elle me disait ; tu sais aujourd'hui j'ai beaucoup voyagé. J'ai vu ma mère et mon fils (mon compagnon décédé). je l'ai questionné sur  ce qu'il aurait pu lui dire.
Et elle etait contente de l'avoir "vu" il était beau m'a t  elle dit et il était tres surpris de ma visite .
Sa mère par contre lui aurait dit que ce n'était pas encore le moment, d'attendre un peu.
C'est bete à dire mais quand elle m'a raconté cela je me suis sentie apaisée comme si je venais d'avoir de ses nouvelles.
Par contre, comme ses dernières volontés étaient de revenir dans sa région de naissance là où les cendres de mon compagnon ont été dispersées, je me suis rendu à cet endroit;  c'était la première fois que j'y revenais après 15 mois.
C'est comme si je me suis transportée au jour j. La souffrance étaient toujours là, intacte.
Pourtant j'essaie de suivre mon chemin sans lui.  J'arrive meme à rire parfois mais quand on replonge , dieu que c'est dur.
Courage à tous, vous qui passez par là
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : je suis amputée de mon amour
« Dernier message par Krystin le 13 Août 2017 à 17:53:26 »
merci
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Dur ... plus de 2 ans et poutant ...
« Dernier message par souci le 13 Août 2017 à 16:27:15 »
    Chère Mary,
    Une idée comme ça, qui me vient en te lisant:
    n'existe-t-il pas des associations de familles monoparentales,
    (pas nécessairement à cause du décès de l'autre parent),
    pour chercher de l'entraide et de la compréhension ... pour les enfants aussi, rencontrer ceux de leur âge qui n'ont pas la chance de connaître la "situation idéale", mais vivent quand même, et s'ouvrent aux possibilités d'échange ...
    Puisqu'on t'a "quittée", pourquoi ne pas faire la démarche de rechercher d'autres amis dans les gens qui sont eux aussi, dans une sorte d'exode ...
   C'est une idée comme ça, bien sûr c'est "au pif", mais il suffit d'une ou deux belles amitiés pour ramener un peu de fraîcheur, je l'ai vécu comme ça dans mon deuil à moi ... très différent du tien, mais atrocement destructeur ...
   Et puis bien sûr, tu es désormais ici "chez toi", en espérant que les témoignages des uns et des autres t'inspirent et te motivent ... mais dans la "real life", je crois que ce serait super aussi, EN PLUS, je t'y encourage ...
   A pluche, M.
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Dur ... plus de 2 ans et poutant ...
« Dernier message par Mary2805 le 13 Août 2017 à 13:08:39 »
Encore un jour, un jour où je me lève et il n'est pas là .... d'ailleurs il n'y a plus personnes .... je suis entrain de pourrir la vie de mes enfants avec mes cris et mes grands gestes .... les pauvres, je leur tombent dessus au moindre trucs et je m'en veux .... parce qu'ils ne m'ont pas écouté, parce qu'ils n'ont pas rangé leur affaires .... je suis horrible avec eux .... par moment j'aurais juste besoin d'un peu de répit mais avec 2 loulous c'est pas tjs facile et encore ils ne sont plus si petits que ça ...
N'avez vous pas ce sentiment de tjs être en train de vous plaindre ????
C'est ce que je ressens très régulièrement ...
J'arrive un peu à me calmer en écrivant mais cela ne dur jamais vraiment ...
Enfin bref, je me sens seule face à un tas d'émotions que je n'arrive pas à gérer ....
Merci pour les mots .... merci à vous
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Dur ... plus de 2 ans et poutant ...
« Dernier message par souci le 13 Août 2017 à 12:45:24 »

    Bonjour Mary,

    Tu parles si je comprends qu'il soit impossible d'accepter !
    Accepter le décès d'un jeune père de famille ... ben voyons !

    Vous vivez un jour après l'autre sans lui et c'est incroyablement dur.
    Et vous n'avez que vous, personne de votre entourage ne s'est senti assez ... impliqué ...

    La fuite, quoi ! Mais vous, n'avez pas le choix, et c'est une sacrée différence, alors qu'on arrête de dire qu'il suffirait d' accepter ...

    On n'accepte pas une tragédie, on la subit, n'est-ce pas ...
   
    Heureusement, on peut accepter des bons moments de vie lorsque la souffrance se calme un peu ... de temps en temps ...
    Ceux qui croient qu'on se sent mieux progressivement n'ont jamais été dans le cas ...

    Les "progrès" sont très compliqués dans le deuil d'une personne dont l'absence nous laisse DÉTRUITS !
    Détruit, c'est détruit !
    On "fait avec", mais ça reste extrêmement DUR !

    Les "progrès" sont de reprendre confiance en la vie au fur et à mesure que nous parvenons à engranger de nouveaux bons moments ... mais sans prévenir, sans crier gare, de terribles régressions dans la douleur nous assaillent ...

   Je comprends ...
   Mary, je te salue amicalement et solidairement ...
   Je partagerais bien avec vous trois une partie de jeu de société ...
   Pour sourire un peu, pour inventer un peu de légèreté ...
   Et tu passes dire bonjour quand tu veux, chuis pas "organisée", hihi!
   J'ai toujours bien le temps pour papoter ... Titine.
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Ma chérie, l'amour de ma vie
« Dernier message par Fantin le 13 Août 2017 à 12:43:11 »
Petit résumé de cette médiation suite à mon courrier. L’arrivé dans le hall de l’hôpital fut une épreuve que j’ai rapidement neutralisée. Je n’y suis resté que quelques minutes puis nous sommes allés dans un bâtiment séparé de leur foutoir. Premier contact, présentations, et accords communs sur le déroulement de ce long débat qui a duré environ 2h30.  J’étais à l’aise, décontracté et n’ai jamais eu la moindre crainte face aux 3 personnes de la direction. D’entrée de jeu je leur ai dit que s’ils ressentaient une haine surgir spontanément dans mes propos, elle se serait invitée d’elle-même contre ma volonté mais de façon naturelle. Elles ont toutes bien compris que l’on était pas assis autour d’une table pour débattre de la météo de la veille et d’échanger sereinement entre personnes adultes. J’ai remarqué de suite que la cadre de service tentait de dominer la situation. Je l’ai laissée s’avancer verbalement vers moi et n’ai pas hésité à la recadrer. Elle est retombée comme un soufflet sorti du four et je la sentais nerveuse, timide et très mal à l’aise après coup. Je n’avais rien contre cette jeune femme, je lui ai simplement remis à mémoire que lorsqu’elle arrive en chambre, le minimum était de se présenter. Nous avons débattu sur l’intégralité du courrier. Comme je le disais, tout est vérifié soigneusement. Je me plaignais d’un régime sans sucre (diabétique) non respecté avant passage d’un T.E.P Scan datant de septembre, et ils avaient été rechercher les menus Sodexo des dates citées. Tout est passé au crible et tout était vérité. Je faisais très attention de ne pas laisser le sujet principal du débat s’éloigner. Pas de hors sujet ! J’ai longuement parlé sur les soins palliatifs. Cette mise à l’écart des patients du circuit des soins et là j’ai fait bondir en face de moi avec mes propos personnels vécus au jour le jour. Bien entendu, elles avaient des réponses mais je démontrais l’incohérence de ce qu’elles me disaient face à la réalité de ce qui se passe dans ce service ! Jusqu’à leur dire qu’avec les tablettes sur lesquels le personnel notait les paramètres, il était si simple de ne pas bouger du poste infirmier et de noter au juger ce qu’elles voulaient depuis là où elles étaient sans même être auprès du patient. A vous de me démontrer que cela est impossible à réaliser .. voix off en retour !! Je leur ai demandé quel était le rôle premier d’un établissement hospitalier … j’en ai donné moi-même la réponse puisque je ressentais bien que je pouvais attendre de longues minutes avant de me l’entendre dire. Je leur ai dit que dans les chambres, ce sont des êtres humains qui sont alités et qui ont besoin d’être suivi H24. Qu’un hôpital n’est pas un garage ou l’on peut se dire qu’on finira le travail plus tard ! Ce sont des personnes qui souffrent et qui sont ici pour suivre un parcours de soins adaptés. J’ai ressenti une certaine passivité en face de moi car tout ce que j’avançais était difficilement contestable. Je le savais par avance que j’allais ressentir cette « compréhension » en retour mais je me foutais de ça. Rien ne sera rétroactif et je n’avais pas besoin leur entendement. J’ai cité l’oncologue qui m’avait mis en quarantaine pour une raison dont seul lui peut savoir. Du coup, je dois prendre rdv avec la direction entre septembre – octobre et ils m’organisent un rdv avec lui en tête à tête. Je veux tout savoir de A a Z sur la maladie de ma femme. Je leur ai demandé sur une échelle de 0 à 10 a combien ils évaluaient leur incompétence. Je n’ai pas mâché mes mots, je suis resté polis et courtois tout au long de notre débat. La médiation n’est pas close, car elle peut être reprise par l’une ou l’autre partie n’importe quand. J’ai reçu le compte rendu par courrier. Pour des raisons personnelles, je ne m’évase pas sur la totalité des propos. Je ne ressens aucun sentiment d’apaisements d’avoir fait tout ceci. J’ai tout de même remarqué que les personnes situées assez haut hiérarchiquement n’avaient pas connaissance de ce qui se passait quelques niveaux plus bas. C’est en toute sincérité que je l’écris et cette impression de méconnaissances, j’en ai échangé quelques mots hors médiation. Elles n’ont pas cherché à fuir ou à cacher les choses. J’ai reçu en main propre le dossier médical de ma femme. J’en avais fait la demande par écrit. La rencontre avec l’oncologue se fera bientôt. J’ai des tonnes de questions à lui poser et je vais les noter une par une. C’est mon droit de connaitre toute la vérité et je veux l’entendre même si ça me coute, je n’ai plus rien à perdre !   
Je vous souhaite une douce fin de journée               
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : je suis amputée de mon amour
« Dernier message par souci le 13 Août 2017 à 12:13:49 »

    Bonjour Krystin,

    Bonjour-sourire, bonjour-coucou ...
    Un bonjour simple et doux.
    Sobrement (après avoir vécu une bonne crise en "ouille"), Titine.
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Adieu mon chéri
« Dernier message par Krystin le 13 Août 2017 à 10:28:40 »
 je viens de me rendre compte comment il est dur de répondre à quelqu'un ici.
Je me demandais pourquoi mon sujet restait sans réponse, mais nous sommes apparemment tous aussi démunis.
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