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Les drogués aux benzodiazépines ont vraiment besoin d'aide pour se sevrer, pour apprendre à vivre sans cette drogue dure
Et pas d'endroit pour se faire soigner à proximité, pas de groupe d'aide, non l'isolement pendant 30 ans pour moi

Que certains de ce forum regrettent de m'avoir sauté dessus en me traitant de peu altruiste ect

Une meilleure compréhension de mon problème serait la bienvenue car moi aussi je suis un endeuillé
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Oui je souffre de l'incompétence de ma neurologue psychologue astrologue, non je ne sais pas à quelle porte frapper pour mieux lutter contre cette anxiété.
Je ne sais plus quoi faire dans cette France hautement avancé mais tellement retardé en matière de soins en santé mentale
Si vous avez des idées.........
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Le cardiologue a bien vérifié mon cœur , fait des analyses sanguines et trouvé le traitement.

Mais pendant ce temps ou je me suis fait du souci pour mon cœur, j'ai beaucoup consommé de Xanax.

La pharmacienne ne pourra pas me donner ma dose et me regarder encore comme un drogué.

Pourquoi ne prend on pas ce problème d'addictions au séreiux? Pourquoi ma psychologue me dit après 7 ans de thérapie que je fais joujou avec mon Xanax ? C'est à leur niveau, ma psy et ma généraliste de  prendre ce problème au sérieux tout comme le cardiologue l'a fait pour mon cœur

Pour tout ce qui touche les maladies psychiques, l'anxiété en tous les cas,  tout semble être fait au hasard au petit bonheur la chance

Je suis extrèment triste de cet état de chose, triste pas en colère
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Discussions Générales / Re : Mon Petit Monastère... mon paradis blanc !
« Dernier message par Federico le Hier à 00:39:31 »
OUI Elisa... Ecrire c'est dur... et j'envisage aussi sérieusement de ne plus écrire...

Je sais maintenant que je ne saurais jamais RIEN ... excepté la cruelle et indicible réalité d'être inconsolable...

Je n'ai pas réussi à me vider... je tousse, je crache, je vomis, j'expulse mon venin, mon chagrin, ma douleur, ma souffrance... mais tout revient à moi... inlassablement, impitoyablement !

Je triche de plus en plus... parce que mon deuil est tout simplement impossible...

Ce constat est déchirant... ça m'attriste et ca va finir par m'achever si je continue à m'obstiner...

Je crois que je préfère sombrer dans une légère folie afin d'avoir à jamais cette insouciance et légèreté qui me permettront de me sauver peut être...

Je sais... demain, on va encore m'accuser de noircir et de noircir... encore... mes pages et d' écrire... toujours... en noir ou rouge... couleur de ma mort et couleur de mon sang...

Je papillonne par ci et par là... je flirte avec l'existence... je souris aux fleurs... je me complimente, je me drague mais je me trompe... je suis cocu de moi-même !

J'aimerais vous offrir ce que je n'arriverai jamais à atteindre : sagesse et humilité...

Federico
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Discussions Générales / Re : Mon Petit Monastère... mon paradis blanc !
« Dernier message par Federico le Hier à 00:07:33 »

"Je t'aime.
..
Je te hais.
...
...

Je ne veux plus écrire. Je veux juste réussir à me vider. Ecrire c'est dur. Ecrire ça remue, ça déchire, ça réveille de vieux souvenirs. Relire tout ça a réveillé pleins de choses. De vielles angoisses. De larges plaies.

Ai-je des remords? Aurais-je pu t'aider? Je ne crois pas.
Pourquoi ne jamais parler de toi?
...
..."


Elisa

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Après le suicide d’un proche / Re : ce deuil pour les autres
« Dernier message par Mononoké le 12 Décembre 2017 à 23:25:32 »
Et je suis sûre que tu seras la plus belle à Noël ou au jour de l'an ou.. au printemps   ;)

Endeuillés feignants, sûrement  mais fiers de l'être  ;D

Bonne couture Martine
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Vivre la perte d'un parent / Re : je vais craquer maman
« Dernier message par souci le 12 Décembre 2017 à 23:21:28 »

   Douce enfant,
   Moi non plus, je ne veux plus écrire "comme ça".
   Décrire l'inexplicable ne le rend pas plus clair, et certainement pas plus accessible aux autres.
   L'indécence est secrète.
   Se vider, tu dis. Peut-être. Mais de quoi. Le mal est fait.
   Tu as vu, j'écris des poésies de temps en temps, mais je fais ça sans me creuser la nènette, des fois je me pose, à la fenêtre, avec des calepins et un feutre, et j'attends que des mots tombent comme se détachent et tourbillonnent des feuilles mortes en automne, parce que c'est mûr, et que c'est prêt à s'en aller, pour mieux rester ... ou plutôt pour rester mieux ...
    Tendresse à toi, Elisa, j'espère que, que que, pour toi.  :) M.
   
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : un coin de reuceuillement
« Dernier message par kompong speu le 12 Décembre 2017 à 22:01:57 »
Je vais réduire j'j'ai installe dans le jardin un  lieu  de recueillement pour mon fils dont les cendres sont a 600 km j'ai un banc a coté, je m'y installe et lui parle j'y dépose des fleurs et des cailloux trouvées au fil de mes sorties, c'est un grand cercle métallique sur des gravillons blancs ou j'ai mis des  plus petits et trois colonnes en ardoise
Pour tout un chacun de nous le lieu de recueillement est différent il peut être seulement symbolique comme un petit autel Chinois
Je sais que ça  ne te donne pas d'idées c'est seulement un partage
Avec douceur
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : un coin de reuceuillement
« Dernier message par kompong speu le 12 Décembre 2017 à 21:53:52 »
Zut mon message est envole
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Vivre la perte d'un parent / Re : je vais craquer maman
« Dernier message par elisa. le 12 Décembre 2017 à 21:43:14 »
Je t'aime.
..
Je te hais.


Si on me dit maman, je n'ai pas d'image fixe. Juste un sentiment d'impuissance, qui s'empare de moi. Qui tout du long de ses 15 ans a grimpé et grandis au fur et à mesure de nos affrontements. Chaque jour, sur mon visage d'enfant d'abord, puis sur celui de l'adolescente, le masque du "je n'ai plus mal" qui cachait les larmes.
L'espoir de pouvoir trouver une maman, au détour de toi. Qui sait, peut-être que ce n'était que moi qui ne comprenais pas? J'ai d'abord cru que c'était de ma faute. Tu disais toujours que c'était ma faute.
Lorsque tu t'énervais, tu me faisais peur. Tu travaillais à mi-temps. Les jours où tu ne travaillais pas, tu nous faisais nous habiller, déjeuner, marcher jusqu'à l''école, tu venais nous chercher pour rentrer manger à la maison, nous y emmenais à nouveau, venais nous rechercher le soir et nous faisais goûter, les devoirs puis nous attendions papa et nous mangions. Tous se passait dans une telle violence. L'agression était permanente. Le rejet par la parole, le geste, jusque dans le regard.


C'était l'hiver. Il y avait un miroir sous l'escalier. Je mets mon manteau tu me dis de mettre une écharpe. Je la prends –je dois être en CE1- je tente de recouvrir mon cou. Tu me dis que c'est mal fait. Tu me craches un mets ça mieux. Je n'y arrive pas. Tu me dis que tu as pitié. Tu me traites de clocharde. De trainée. De gosse inutile et sale. De souillon. Tu me dis de bien me regarder dans le miroir. J'ai les yeux pleins de larmes.
Elouan est malade, tu me mets dehors et me dis d'aller à l'école seule. J'ai un peu peur. Je prends le même chemin que d'habitude. Je croise une nounou. Elle m'arrête, me dit de venir la voir et c'est elle qui me remet cette écharpe. Elle a pris le temps de me nouer ce bout de tissus, elle m'a accordé du temps sans y être obligée. C'est elle qui a eu le rôle de la maman décrite dans les livres. Pas toi.
Le mot souillon m'est resté. Je ne le comprenais pas. J'ai cherché dans le dictionnaire. J'ai pleuré sur un dictionnaire. Pleuré sur cette violence que je commençais à lire en toi, mais la définition, elle n'expliquait pas pourquoi c'était toi qui m'avais appris ce mot ainsi.

Je ne veux plus écrire. Je veux juste réussir à me vider. Ecrire c'est dur. Ecrire ça remue, ça déchire, ça réveille de vieux souvenirs. Relire tout ça a réveillé pleins de choses. De vielles angoisses. De larges plaies.

Ai-je des remords? Aurais-je pu t'aider? Je ne crois pas. Tu étais jalouse de moi. Je l'ai réalisé il y a peu de temps. Jalousais-tu mon enfance car tu voyais à travers moi ce à quoi tu n'avais pas accès? Ou ne me supportais-tu juste pas? Pourquoi tes deux autres enfants pouvaient-ils avoir accès a un peu de ton affection? Pourquoi avoir mis au monde des enfants alors que tu n'en étais pas capable? Pourquoi ne jamais parler de toi?


Et puis dernière question, comme ça, au passage, pourquoi ne rien avoir laissé? On ne le méritait pas?

Mère mauvaise.
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