Messages récents

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Après le suicide d’un proche / Re : Voilà, c'est fini...
« Dernier message par Bmylove le Aujourd'hui à 14:23:17 »
Je tiens mon cher Mike.
Je tiens grâce à la colère et grâce à mon travail, à mes projets qui avancent peu à peu.
Je reprends confiance en moi et j'arrive à passer des journées sans pleurer.
Puis d'un coup, une chanson, un souvenir, un pull retrouvé, et BAM !
Comme toi, toujours cette tristesse de fond que ce forum et mes amis m'aident à endiguer.

Comment ça se passe pour toi au boulot ? Mieux ?
C'est le retour de votre WE en Ariège qui t'a bouleversé ?

Je suis tellement contente d'avoir de tes nouvelles. Je pense souvent à toi.
Tu n'as pas mérité ce qui t'arrive.
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Je suis anéantie
« Dernier message par Bibou07 le Aujourd'hui à 14:13:42 »
Répit de courte durée. Un étau me comprime les intestins, l’estomac.: le cabinet est vide, les dernières affaires sont parties. Il n’y a plus que les murs où Luc a travaillé pendant 30 ans...30 ans  de dévouement qui partent en quelques instants... À nouveau , le doute. Je n’ai pas envie de continuer, de faire semblant. Et le mal être se répercute physiquement. Je n’ai  rien pu avaler...  mauvaise , très mauvaise journée...




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Discussions Générales / Re : Amour impossible Deuil impossible.
« Dernier message par Bmylove le Aujourd'hui à 13:38:40 »
Bienvenue Bally, ta peine est on ne peut plus légitime, aucun doute là-dessus.

Un lien pour t'aider sur ce forum :
http://forumdeuil.comemo.org/vivre-le-deuil-de-son-conjoint/en-guise-de-table-des-matieres/

Et plus spécialement:
http://forumdeuil.comemo.org/vivre-le-deuil-de-son-conjoint/ca-fait-donc-ben-mal/

Prends soin de toi.
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Discussions Générales / Re : Mon Petit Monastère... mon paradis blanc !
« Dernier message par Federico le Aujourd'hui à 12:51:49 »
édito publié sur le site de La Libre.be
Nos morts sont en nous
Francis Van de Woestyne
Publié le 31/10/2018 à 07h46

Ils sont en nous. Ils sont dans nos larmes, dans nos cris, dans nos soupirs, dans nos silences. Dans nos joies, aussi. Ils sont partout.
Pour toujours.
Nos morts nous accompagnent, ils cheminent à nos côtés : enfant mort avant d’avoir vu le jour, bébé à peine né, jeune qui trottine, écolier souriant, ado naissant, jeune adulte, père éphémère, mère fière, tout juste grand-mère, mamy sans souci, presque centenaire… Nous les aimions à la folie, nous les voulions à nos côtés jusqu’à notre dernier souffle. Ils sont partis avant nous, sans raison, nous laissant dévastés, tordus de douleur, glacés d’effroi.
Peu importe la manière dont ils nous ont quittés : morts par accident, par maladie, par attentat, mort volontaire (par SUICIDE). Ils ne sont plus là pour nous parler, nous prendre la main, nous caresser la joue, nous faire rire aux larmes ou trembler de plaisir. Ils ne sont plus ici pour ensoleiller nos vies et donner un sens à nos projets. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que. Il n’y a pas, il n’y aura jamais de réponse à ces questions qui nous emplissent de doutes, qui nous empêchent de dormir et parfois de vivre.
Ils ne sont plus là, ils sont ailleurs. Leur vie a pris fin mais leur histoire continue. Il faut parler des morts, raconter leur vie, se souvenir de leurs joies, de leurs voix, de leurs humeurs, de leurs heures parfois si brèves sur terre. Il faut en parler parce que taire leur nom, c’est les faire mourir une deuxième fois. Il faut en parler, pas seulement en cette semaine de novembre, mais toute l’année, de janvier à décembre. Et recommencer.
Ils sont en nous, au bord de nous. Jamais ils ne quitteront nos pensées, notre esprit, notre corps. Nos morts sont parfois si vivants en nous que ceux qui nous côtoient nous trouvent étranges, nous croient dérangés, obsédés à leur souvenir. Mais c’est ainsi. Il ne faut jamais croire, pas même une seconde, que tout passe, qu’on se lasse de penser à eux. Un jour, un mois, un an, dix ans : tous les jours, c’est le lendemain de leur mort. Comment éviter le pire, périr aussi ? Heureusement, il y a des mots, des mains, des regards qui soulagent et nous portent. Nos morts sont en nous, au bord de nous. Pour toujours. Évidemment.

MAGNIFIQUE TEXTE !
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Discussions Générales / Re : Amour impossible Deuil impossible.
« Dernier message par biche07 le Aujourd'hui à 12:44:13 »
bienvenue Vally, pas de jugement  ici juste du partage, alors n'hésite pas toi qui n'as pas de deuil officiel, c'est d'autent plus difficile, l'incompréhension  de ta douleur et de ton chagrin doit être énorme et tu n'as pas d'aide j'imagine, alors viens prendre du réconfort ,nous sommes tous avec nos vécus attentif aux uns et aux autres , ce soutient m'a sauver et j'espère que se sera pareil pour toi.  Affectueusement. biche
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Ma fille a 31 ans aujourd'hui (sans sa maman). elle m'écrit ; tu ne peux t'imaginer combien j'en ai marre de cette vie de merde.
OUi elle a été soigné par une psychologue débile pendant 14 ans; Oui elle a cessé de la voir, a eu tout le mal du monde à trouver un psychiatre disponible à Montpellier et a fini par en trouver un adepte des 10 mns par séance, parler au téléphone pendant la moitié du temps et fournir cette putain d'ordonnance.

J'essaie de rassembler mes forces pour l'aider elle aussi, ma fille ADOREE
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Une guerre perdue d'avance
« Dernier message par danube le Aujourd'hui à 11:48:22 »
Effectivement ce tunnel est long et sombre , quelquefois on entrevoit une lumière puis elle s'éteint et on tâtonne en espérant que ce tunnel ait une fin ,parfois même on tombe ,on se demande si l'on arrivera encore à cheminer ou même si on a envie de trouver la sortie ...mais chaque jour on se lève quand même , sans savoir pourquoi, pour qui mais on se lève et on recommence …
Je te remercie pour tes messages qui sont émouvants , remplis d'amour et de sensibilité.
Il y a quelques mois , j'avais écrit comme toi  toute une liste des plus jamais en  lisant la tienne  il y a quelques jours je me suis retrouvée dans ce  que tu avais écrit.
Mon mari et moi étions très fusionnels , je ne sais pas non plus vivre sans lui et chaque jour je me demande à quoi sert cette vie qui n'en est plus une mais quelquefois je me dis qu'il faut que je trouve quel est le sens de tout ça .Pourquoi est il parti et pourquoi suis je encore là .
Je souhaite de trouver un peu de douceur dans cette journée même si ce n'est que quelques minutes .
Christine
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Et puis je ne sais pas de quelle maladie je souffre, on n'a jamais eu la décence, la compétence pour me le dire.
Stress post traumatique je n'en sais fichtre rien
Et puis, non, decidement trop dégouté par les psychiatres pour faire encore du yoyo en en voyant  plusieurs.
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40 ans d'attaques de panique sans soins adéquats, ma femme qui se suicide en partie à cause de ma maladie.
Oui je vais me battre seul même si cela ne sert à rien, mais exprimer ma colère doit s'exprimer même si cela me provoque encore plus des montées de tension.
j'ai été maladroit je n'ai pas dit que les personnes de ce forum devaient quelque chose, plus maintenant.
En effet Eva Luna chacun a ses prorpres problèmes et a assez de difficultés à les surmonter.
Donc je continue le combat pour essayer de responsabiliser enfin les élus sur la prévention du suicide et de meilleurs soins en  santé mentale
Amiclament
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Une guerre perdue d'avance
« Dernier message par pscar13 le Aujourd'hui à 09:20:26 »
Merci danube,

Ton témoignage, qui précède d'un an moins une semaine la mort de mon amoureuse, me touche beaucoup.
Je lis, et je partage, toutes ces souffrances et tous ces parcours chaotiques sur ce forum depuis bientôt un mois.
J'ai vu la conférence de Christophe Fauré, et consulté d'autres sites sur le deuil, ça m'aide à comprendre, ce qui m'arrive et ce que les autres vivent.
Mais tout ça me fait très peur, j'en suis à peine à trente sept jours, et chaque jour nouveau est plus insupportable que le précédent, et je lis vos témoignages, d'un an, trois, quatre ans et encore toute cette douleur.
J'ai vécu 40 années de bonheur avec mon amoureuse, je ne sais pas vivre sans elle, je ne connaissais pas le malheur avant.
Je suis passé de la lumière à l'ombre, entré par le tunnel de la maladie et la souffrance qui m'a conduit directement dans celui de la mort, il a l'air très long et très noir ce tunnel....

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