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Après le suicide d’un proche / Re : Mon compagnon m'a quitté
« Dernier message par Bmylove le Hier à 22:25:16 »
L'aide psy n'est pas forcément nécessaire pour accompagner le deuil.
La présence et l'écoute bienveillante des proches peut largement suffire.

J'ai vu une psychologue 7 fois, et une psychiatre me suit pour les antidépresseurs.
J'en ai besoin parce qu'au deuil s'ajoutent le traumatisme et le contexte relationnel.
J'espère me passer de tout ça bientôt.

Tu avances bien, en tous cas, j'en suis très heureuse pour toi.  :)
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Après le suicide d’un proche / Re : Mon compagnon m'a quitté
« Dernier message par mike67 le Hier à 22:18:26 »
...
Côté psy, j'ai eu une première séance très bénéfique, 1mois et demi après le drame. La séance avait duré longtemps et m'avait fait énormément de bien.
J'ai souhaité voir comment le processus de deuil allait se faire et j'ai prorgrammé une seconde séance un mois après (c'est long je sais) : la séance n'était pas très profitable pour moi : pas vraiment de choses réglées. Je m'y prend peut être mal...
J'ai décidé d'arrêter.
En parallèle, j'ai échangé avec plusieurs amis, pas arrêté de leur parler à vrai dire....( patients!!!) et j'ai pris rendez vous avec une assocation sur le deuil pour parler en tête à tête. Le travail de l'assoc est bien sûr pas psy et s'axe plus sur le processus du deuil.
Pour autant, j'hésite à reprendre contact avec un psy (d'autant plus que c'est très coûteux!!). Je ne vois pas ce qu'il pourrait faire pour réduire ma culpabilité, qui s'atténue au fur et à mesure du temps, en même temps que la douleur.
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Après le suicide d’un proche / Re : Mon compagnon m'a quitté
« Dernier message par mike67 le Hier à 22:00:07 »
Je suis d'accord avec toi.
J'ai vu une tres bonne amie qui connaaissait Ludovic depuis presque 30 ans.
Elle m'a dit que c'était à la racine que Ludovic était âbimé, que je ne pouvais pas m'en tenir pour responsable.

Je suis plus serein ce soir.
Pour autant, l'oubli, non pas de la personne, mais de la douleur associée, prendra du temps.
J'ai néanmoins toujours le sentiment d'avoir abandonné Ludovic, même si cela est plus supportable qu'au début.

Il est vrai qu'on est pas des psy. Une amie me disait que Ludovic me considérait comme son médicament, qu'un couple ne peut pas reposer sur cette base, c'est malsain. C'était sévère, mais je sais qu'elle a un peu raison.

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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Une dispute de trop ?
« Dernier message par vortex le Hier à 21:54:45 »
C'est avec un grand plaisir que je viens de lire ceci de toi sur un autre fil de discutions.

Citer
Pas trop mal ce soir. Je profite d'une accalmie depuis 2 jours.
Je prends des forces en attendant la prochaine attaque en force de la douleur.

Profites-en à fond des moments d’accalmie ! C'est toujours un grand bol d'air lorsqu'un moment d’accalmie pointe le bout de son nez. Profites-en pour recouvrir tes forces. Ainsi à la prochaine tempête qui pointe son nez, tu sauras mieux y faire face grâce à l'accalmie qui t'auras permise de reprendre des forces.

Et que cette accalmie perdure :)

Bonne soirée à toi et merci pour ton mot sur mon fil de discution qui ma fait chaud au cœur.
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Vivre la perte d'un parent / Re : Mort brutal de maman
« Dernier message par Bmylove le Hier à 20:46:14 »
On ressent bien dans tes messages la douceur et le calme dont tu parles.

Je crois que la perte d'un parent, quelque soit notre âge, nous renvoie à l'enfant en nous.
Cela nous renvoie, en plus, à notre peur de la mort.
Puisqu'elle a frappé un être cher, et donc une peu nous-même, nous nous sentons vulnérables.
En plus, tu n'as pas la chance d'avoir un père qui soit une figure protectrice.
Ton angoisse est tout à fait légitime.

Je crois pourtant que tu as ce qu'il faut en toi pour construire un bel avenir.
Tu seras un mari et un papa bourré de qualités relationnelles.
Avec la maturité dont tu fais preuve, tu sauras honorer tout ce que ta maman t'a donné.

Elle devait être formidable, cette maman.

Je t'embrasse.
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Comment vas tu?Bmylove

Pas trop mal ce soir. Je profite d'une accalmie depuis 2 jours.
Je prends des forces en attendant la prochaine attaque en force de la douleur.

J'en profite pour t'envoyer force, douceur et tendresse. :-*
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Accepter, reconnaître l'absence définitive prend du temps.
Ecrire, envoyer des messages, imaginer qu'il vont revenir, tout ça aide à supporter l'insupportable.

J'ai résilié hier son abonnement téléphonique.
J'ai décidé d'arrêter de faire comme si il allait revenir.
Il m'a fallu 4 mois 1/2.  :-\

C'est bien que tu puisses travailler. Tout le monde n'y arrive pas.

Je te souhaite une bonne soirée avec ta puce.

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Vivre la perte d'un parent / Re : Mort brutal de maman
« Dernier message par vortex le Hier à 20:30:01 »
Merci,


Oui, c'est un peu ce que dit le docteur fauré dans une longue vidéo sur internet, il image le deuil à une plaît et celle-ci se renferme avec le temps, mais il restera toujours une cicatrice en nous. Qui elle ne partira pas. J'aime bien me dire que cette cicatrice qui est en nous et qui ne cessera pas, c'est l'image de l'amour que nous portons à nos défunts.

La gentillesse de ma mère me manque, son tempérament calme, c'est tout l'inverse de mon père, qui lui a un sacré caractère !. J'ai beaucoup plus pris du caractère de ma mère que de mon père et je pense que les gens n'ont pas trop l'habitude d'être au coté d'un homme discret, calme. Je dois paraître bizarre pour bien des gens. Mais que voulez vous, ma mère ma transmis sa manière d'être, chose que je pense normal lorsque depuis mon enfance, j'ai toujours été bien plus proche d'elle que de mon père que je ne porte pas spécialement dans mon cœur. Et le deuil n'améliore pas ma position au sujet de mon père. Il reste à mes yeux une mauvaise personne et le deuil ne l'excuse pas. Ceci dit, mes rapports, le concernant, sont respectueux, mais il n'y a pas vraiment de lien entre lui et moi.

C'est peut-être aussi ce qui accentue la difficulté du deuil. Le fait de ne pas pouvoir se reposer un tant soi peu sur le parent survivant.


Et aussi, la liberté qui m'est données à présent me fait peur, je ne sais pas quoi en faire ? Malgré mon âge, j'ai toujours eu comme point de repère mes parents. Et brutalement, je me retrouve sans eux(mon père est disons présent, sans l'être.). C'est un changement qui me bouleverse. Cela risque de vous paraître étrange comme propos, mais je ne me sens pas prêt à affronter pleinement la vie d'un adulte. Nous sommes certes des adultes à la vingtaine et nous le revendiquons pour certain haut et fort, mais la mort d'un de ses parents et les conséquences qui y sont liées, nous y sommes pas préparé, ce n'est pas inscrit dans les manuels scolaires.
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Comment vas tu?Bmylove
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Perdue...
J'ai travaillé aujourd'hui, pendant qq heures je n'ai pensé à rien d'autres, ça ne m'étais jamais arrivé. Je me suis pris une sacré claque ....
Je n'arrive pas realiser j'imagine souvent qu'il est juste sorti...
Et desfois j'arrive même à me dire A t'il vraiment un jour était là?
Comme si c'était un rêve notre histoire puis je vois notre fille
J'aimerai tellement savoir si il est bien s'il me voit ou m'entend
Je lui écris chaque jour sur Whatsapp
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