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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Une guerre perdue d'avance
« Dernier message par pscar13 le Aujourd'hui à 00:59:15 »
Mon Amour, mon Amour, mon Amour
Soixante-dix jours, dix semaines que j’erre entre deux vies
Pendant quarante ans, nous n’étions qu’un, ma vie était ta vie, ma raison d’être était d’être avec toi.
Dans les premiers mois de notre amour, tu m’appelais UHU, tellement j’étais collé à toi. On était toujours ensemble, on s’appelait au téléphone ou on s’écrivait quand on ne pouvait pas se voir. Je me souviens que ta mère m’appelait Alfredo, en référence à ce film italien avec Dustin Hoffman Alfredo, Alfredo où sa femme le harcèle sans cesse pour savoir où il est, avec qui, ce qu’il fait.
Les années ont passé dans cette fusion totale, où nous n’avions besoin de rien d’autre ni de personne, être ensemble nous suffisait.
Nos sorties étaient toujours en couple, nos amis étaient communs, nos loisirs, nos vacances, toujours tous les deux, avec nos enfants, avec des amis, avec la famille, mais nous ne nous quittions jamais. Quand je devais partir pour mon travail quelques jours, ou toi pour tes stages, on s’appelait sans arrêt, plusieurs fois par jour.
Je suis bien conscient que comme tous les couples, on a eu des orages, mais notre amour n’a cessé de grandir et nous avons à chaque fois su nous ajuster pour continuer à être bien tous les deux.
Et ta maladie a transcendé cet amour, j’ai pris conscience que rien ne pourrait plus nous séparer, seule la mort l'a fait.
Et c’est bien ce qu’on s’était promis, jusqu’â ce que la mort nous sépare.
L'amour est toujours là, mais je n'ai plus ma raison d'être.
Tu me manques, mon amoureuse, je t’aime pour toujours.
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Vivre le deuil de son conjoint / Un an.... Et je le vis mal
« Dernier message par sosovod le Hier à 22:42:42 »
Hier soir, cela faisait un an que mon amour adoré me quittait suite à une crise cardiaque fulgurante.

Je pensais avoir bien vécu ce cap.... Et voilà que ce soir je recommence mes crises d'angoisse, je ne veux pas aller me coucher de peur de faire moi aussi cette crise cardiaque ( ajoutez à cela mon corps qui s'y met et ma poitrine qui me brule et mon coeur qui s'emballe....). J'ai peur....

Je ne sais pas quoi faire à part passer une nuit blanche comme toutes celles du début...

Et ces questions que je pensais disparues: pourquoi cela m'arrive à moi ? pourquoi à nous, à mes enfants????


Sonia
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Discussions Générales / Re : Mon Petit Monastère... mon paradis blanc !
« Dernier message par Federico le Hier à 22:42:28 »
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Pour celui qui n'est plus là
« Dernier message par souci le Hier à 22:31:10 »

                                                                          laaa ...

                  laâ .... laa ...                          laa ....
                                       laa laa laa ....
  Laa ...

Bon, sais pas si ch'chante juste, mais c'est pour toi Nora ...
https://www.youtube.com/watch?v=V1bFr2SWP1I
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Vivre la perte d'un parent / Re : Mort brutal de maman
« Dernier message par vortex le Hier à 22:27:08 »
Bonsoir à toutes et à tous,

C'est dur ce soir, malgé les mois qui passe, le manque se fait sentir, la tristesse est moins vive mais il arrive certain soir de ressacer des souvenirs divers et ça ne fait qu'accentuer le sentimennt de manque sur l'instant T.

Plus le temps passe et plus je me dis qu'une personne comme Christophe Fauré à raison, il en faut des années pour s'en sortir et intégrer correctement la perte d'un proche.

Je vois pourtant que cela va mieux par rapport au premier mois ou le deuil fut intense, mais il réside le manque. Le manque ne se dissipe pas. C'est pénible, difficile, de se sentir que l'on n'aura plus l'opportunité de discuter avec la personne disparue.

On riait beaucoup avec ma mère et ça me manque de n'avoir avec personne cette complicité que j'avais avec elle. C'est si frustrant de devoirs s'habituer à vivre sans l'être cher. Il m'arrive de me dire que je progresse, et paradoxalement aussi, de me dire que je ne progresse pas. C'est un pas en avant et un pas en arrière et ainsi de suite. Une sorte de danse macabre.

J'ai pris du recul sur le décès de ma mère, mais ça n'enlève en rien le manque, celui-ci, je dirais même qu'il grandit au fur et à mesure que le temps passe.

J'espère ne pas vous avoir mis le cafard, ce n'était pas mon intention, je n'exprimais là que ce que je ressens depuis quelque temps. Et je ne suis même pas certain qu'il y est un lien avec la période noël et le nouvel an, je n'ai jamais été un grand festoyer de noël et ainsi que du nouvel an.

Bon week-end à toutes et à tous,
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Bonsoir Jean-luc,   je me présente je m'appelle Claudine et mon mari s'appelait  Jean-Luc (comme vous) mais nous l'appelions jean-Lou..  Les circonstances sont parfois étranges. ..   Je comprends votre chagrin et votre désarroi, je le vis depuis le 26/03/2018, mon mari est parti le matin promener notre petite chienne et je ne l'ai revu que le soir à l'hôpital de Nancy pour un dernier adieu... Il m'a appelé durant sa promenade, en me disant qu'il était entrain de faire un AVC...  - Je me suis posée plein de questions. Je suis passée par tous les stades du deuil : le choc, le déni, la colère, la déprime en ce moment et parfois je reviens au point de départ. Aujourd'hui je suis comme vous seule, parfois avec le sentiment que mes amis ou relations voire famille me délaisse, (c'est vrai on ne peut pas être de bonne compagnie, on ressasse, ) mais voilà le 26/12 çà fera 9 mois et tous les 26, je les compte..
Je sais ce que vous ressentez, l'abandon et cet horizon tellement vide!  on voudrait avoir un signe (moi qq jours après son décès j'ai rêvé qu'il m'avait pris dans ses bras, sans me dire un mot, mais avec ce sentiment qu'il me disait " je suis encore là, continue, je te protège...) on nous dit qu'il faudra du temps pour cicatriser la blessure si vive que la vie nous impose. Ce soir  je suis dans ma maison avec ma chienne, mon chat et je suis contente qu'ils soient là pour me réconforter (je n'ai pas eu d'enfant)  il y a des moments plus durs parfois à surmonter   (les dimanches, que je ne peux plus sentir) être seule devant une assiette et pourtant il faut continuer sa route.  Soyez assuré de mon soutien, je sais ce que vous vivez. Bien cordialement, Claudine.
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Vivre la perte d'un parent / Re : La peur de perdre un second parent
« Dernier message par vortex le Hier à 21:36:54 »
Bonjour,

C'est un joli rêve que tu as fait là, un rêve très symbolique et qui semble correspondre au tempérament de ta mère. Ton petit passage ma fait sourire, c'est une jolie anecdote que nous relate là.

Merci à toi d'avoir pensé à nous le partager.
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Rencontre en apesanteur
« Dernier message par BEBE le Hier à 21:03:58 »
Nous sommes dans un temps hors du temps

Un autre temps...

Totalement décalés...

Si loin des réalités...

Ici....   SEULS .....  comptent  nos Amours
Et de les faire vivre toujours

C'est l'esprit de mon fil en apesanteur
Ma bulle à moi, mon endroit de douceur
Ou je flotte entre mon monde et le sien
Pour que jamais on ne se lâche la main
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Être un parent en deuil / Re : Thom ...
« Dernier message par BEBE le Hier à 20:00:11 »
Chère Kine - Barbara

Je suis très heureuse pour toi que tu aies retrouvé l'envie de faire de l'humour plus de deux années maintenant après le départ de ton grand gaillard.... ton grand  poussin comme  tu l'appelles.
C'est très encourageant pour nous tous qui sommes encore dans la très grande peine de début de deuil.



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Être un parent en deuil / Re : Parents-Enfants envolés
« Dernier message par Federico le Hier à 18:31:21 »

Chers Parents,

Je ne pense pas qu'il y aie pire souffrance que la nôtre avec la mort de nos Enfants ...

C'est une douleur de chair et de sang !

Notre Enfant... SA naissance... LA mort... Sa vie est stoppée injustement, brutalement !

Violence inouïe ! c'est irréparable... inguérissable !

Il n'y a pas que la belle vie...
Il y a aussi cette salope de vie ...
Cette putain de merde de vie !

Bizarrement, j'ai toujours entendu ma mère, pourtant très pessimiste, dire à qui voulait l'entendre ou l'écouter :

" la douleur du deuil ne tue pas"...

Elle pensait fortement à sa mère (ma grand-mère) ayant connu de nombreux deuils dans sa vie (parents, mari, enfants, amiEs, famille) et notamment deux fils dans le même accident d'avion...
Je crois aussi que ma mère essayait de s'approprier cette phrase "optimiste et positive"... elle était pleine d'espoir, elle voulait y croire ... façon aussi de s'encourager, ne pas céder... continuer à vivre pour nous ! pour elle !

La douleur du deuil ne tue pas...
Plions au vent, courbons l'échine dans la tempête
mais ne rompons pas...
Courage à nous !
Sachons nous relever puis avancer ...
sourire, rire et chanter et danser et boire et manger...
et pleurer...
pour toujours les maintenir en vie dans nos Coeurs et nos pensées !

Mes larmes coulent...

Bien à vous... chers Parents !

Papa de Raphaël
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