Messages récents

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Bonsoir Bmylove, merci pour ton message. C'est très bien que tu te rapproches d'une personne qui veuille créer une association pour les endeuillés du suicide. Moi j'habite Montpellier et j'aimerais bien aussi trouver des gens qui veulent créer une association. Je vais bientôt avoir plus de temps.
Je ne vais pas reprendre en détail ton message mais je suis bien d'accord avec l'ensemble de ce que tu dis.
Oui je vais arrêter de me détruire et voir la vie un peu plus positivement, et être dans l'action.

Bonsoir Bibou07, très ému par votre message. Un sentiment de sympathie pour votre mari qui se décarcassait pour bien soigner ses patients et qui râlait contre le manque de moyens. Un soignant conscient des limites imposées et qui devraient cesser. Avoir le temps de discuter est une chose remarquable et salvatrice pour un généraliste.
Certaines personnes aiment les fortes émotions, mais quand on a connu l'horrible évenement que la mort d'un être aimé, on n'aime pas du tout les fortes émotions provoquées par le malheur des autres.
Restez bien à l'écart de vos médicaments, tout comme moi ne faites pas l'irréparable. Luttons pour nos enfants.

Bien amicalement à toutes les deux.
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Vivre la perte d'un parent / Re : Au revoir maman
« Dernier message par jacpetti le Hier à 23:27:46 »
Je me reconnais dans chacun des points que tu as évoqué. J'ai vécu la même angoisse, la même solitude, le même sentiment d'abandon. Moi aussi, j'ai perdu mes deux parents  : ma mère il y a sept mois et mon père il y a tout juste quatorze ans.
Ton deuil est tellement récent! Dis-toi que tout ce que tu ressens est parfaitement normal. Tous les endeuillés vivent sensiblement la même chose après la mort d'un proche.
 Le deuil, c'est un peu comme monter un cheval fou qui s'évertue à te désarçonner. Dans le premiers temps du deuil, alors que la douleur paraît insoutenable (et elle l'est vraiment!), il faut redoubler d'effort  afin de demeurer en selle.  Accroche-toi coûte que coûte même si tout cela te paraît insurmontable. tu verras qu'un beau jour, le cheval s'essoufflera.  Alors toi  aussi tu pourras reprendre un peu ton souffle. La douleur sera encore présente, mais moindre, surtout elle te laissera des moments de répit de plus en plus longs et nombreux. Et tu verras renaître l'espoir. Et cela arrivera, tu peux en être sûre.

Bon courage.
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Être un parent en deuil / Re : sam mon fils
« Dernier message par kompong speu le Hier à 22:54:42 »
Salut mon samy
Ta sœur est arrivée de Londres pour qq jours , elle murit loin de nous
Tu me manques tant je pense a toi je t'aime maman
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Être un parent en deuil / Re : Jérôme mon enfant
« Dernier message par kompong speu le Hier à 22:52:24 »
Mais l'amour ne meurt jamais pour ton fils et pour ce petit toutou qui accompagnera un jour qq'n qui a besoin de lui, et qui sera confiant car tu l'auras aimé choyé
Les tsunamis de chagrin de larmes qui nous ravagent a intervalles plus ou moins long sont si durs je te prête mon épaule pour aujourd'hui ou je tiens debout
Avec tendresse kps
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Elle me manque....
« Dernier message par Stana le Hier à 22:46:49 »
  Oui, il y a des moments doux-amers, mais il y a tout de même donc un peu de douceur. J'espère qu'au fil du temps tu en trouveras davantage.
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Bis repetita
« Dernier message par emi le Hier à 22:23:55 »
Rien ne bouge pour les personnes pacsés par contre.... Quelle belle connerie le PACS !
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Dans la continuité de notre amour.
« Dernier message par qiguan le Hier à 22:15:35 »
tu as su profiter c'est bien
bises
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Bis repetita
« Dernier message par qiguan le Hier à 22:10:32 »
as tu lu tous les détails
Pour bénéficier de sa pension de réversion intégrale, le conjoint survivant devra disposer de ressources annuelles ne dépassant pas un certain plafond. S'il vit seul, celui-ci correspond à 2 080 fois le Smic horaire en vigueur au 1er janvier de l'année considérée, soit 14 955,20 € pour une pension prenant effet en 2004.
S'il vit en couple (marié ou non), ce même plafond sera majoré de 60 %, soit 23 928,32 €. Pour apprécier si ses ressources atteignent ou non ce plafond, le conjoint survivant (ou son ménage) prend en compte toutes les ressources des 3 mois civils précédant la date d'effet de la pension de réversion.
Toutefois, si l'excédent ne dépasse pas le quart du plafond (3 738,80 € pour une personne seule ou 5 982,08 € pour un couple en 2004), il est possible de retenir les ressources perçues au cours des 12 mois civils précédant la date d'effet de la pension.
Pour les évaluer correctement, tous les revenus doivent être inclus, même les avantages personnels de retraite et d'invalidité.
 Et, à partir du 1er juillet 2006, même les éventuelles autres pensions de réversion, qu'elles soient servies par les régimes de retraite de base ou par les régimes complémentaires obligatoires, devront être prises en compte.
Si, au final, les ressources totales dépassent le plafond, la pension de réversion sera réduite du montant du dépassement.
La pension de réversion peut être partagée.
Enfin, dernière nouveauté : la suppression de la condition de non-remariage. Avant la réforme, seuls les ex-conjoints non remariés pouvaient prétendre à une pension de réversion. Désormais, tous les conjoints survivants pourront y prétendre dans les mêmes conditions, même s'ils se sont remariés. Et dans le cas où le conjoint décédé laisse plusieurs ex-conjoints survivants, la pension de réversion sera partagée entre eux au prorata de la durée respective de chaque mariage. Toutes ces nouvelles dispositions ne concernent que les personnes dont la pension de réversion a pris effet depuis le 1er juillet dernier. La loi précise seulement que celles qui ont fait liquider leur pension avant cette date ne seront pas touchées par les nouvelles conditions de ressources. Il subsiste néanmoins de nombreuses autres questions liées à la mise en œuvre de cette réforme, qui devront être précisées par une circulaire d'application.
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Une dispute de trop ?
« Dernier message par lololita le Hier à 21:16:43 »
Comme le dit Emi on ne se suicide pas pour une séparation qui n'est pas encore arrivée !
Je pense que quelqu'un qui n'est pas dépressif fait tout ce qu'il peut pour arranger la situation, peut être que Bruno se "servait "de toi comme béquille,enfermé dans ses tourments,sans pouvoir comprendre que tu ne pouvais pas assumer ce rôle,il n'y est pour rien,tu n'y es pour rien,il faut se faire à cette idée bmylove,tu n'aurai rien pu faire,même en essayant toutes sortes de choses pour le sortir de son cauchemar, nous avons nos limites, nous ne sommes pas pro de la dépression et c'est très dur dans ces cas la de savoir comment faire,que faire,c'est même impossible !!!
Je n'y suis pas arrivée non plus mais je sais que j'ai tout tenté selon mes petites possibilités, j'ai fait du mieux que j'ai pu, je suis certaine que tu as fais pareil,tu n'a rien à te reprocher,crois moi !!

Si un week end à Toulouse te tente ,ce sera avec plaisir que je t'acceuillerai,même si je n'ai pas la mer à proximité partir de chez soi fait énormément de bien.

Continue à prendre soin de toi surtout
Free hugs tout plein  :)
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Vivre le deuil de son conjoint / Re : Dans la continuité de notre amour.
« Dernier message par coeur le Hier à 20:55:08 »
Hier, fête des pères.
Fête des souvenirs.
Fête de l'absence.
Fête de la tristesse
Fête de la tendresse

Mon fiston a passé la journée avec moi. Il avait l'air heureux d'être là.
J'étais heureuse d'être avec lui.

La première année de l'absence, il était avec moi.
L'année suivante, et les autres, il était avec sa mère et son beau-père.
Normal ou pas, je ne sais pas.
J'ai eu mal la première fois car j'étais seule. Comme pour la fête des mères.

J'ai toujours su que je n'étais que la seconde épouse.
Celle qui n'a pas toujours eu que le meilleur.
Celle qui a eu le dernier amour.

Je ne suis "que" la belle-mère.

Mais... cette année, c'était la fête. Une journée avec mon fiston de coeur et quelques partages de souvenirs.
Oui, une journée de tendresse.

Ça fait du bien.
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