Auteur Sujet: mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme  (Lu 395907 fois)

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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1770 le: 19 Juillet 2018 à 21:04:21 »
oui j'ai dit à ma fille que je voulais mourir, oui l'hypnothérapeute me l'a vivement reproché…….Je peux me sentir coupable mais je me suis excusé auprès de ma fille.
Que les autorités sanitaires continuent à ignorer leur propre responsabilité, qu'elles ne se sentent pas coupables de fournir de meilleurs soins.
Nous nous sentons  coupables à  leur place, tout va bien

NON. A nous d'agir pour que nos proches ayant des problèmes psychiques soient bien soignés.

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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1771 le: 20 Juillet 2018 à 05:20:44 »
Bmylove, je n'avais pas lu ton message avant d'écrire mon dernier message/
Merci encore tes messages, ton soutien me font vraiment plaisir.
Non malheureusement je ne sais pas pas faire de liens

Mais aujourd'hui je vais voir ma psychologue neurologue. Je n'ai pas très envie.
Je voudrais lui dire carrément que la durée d'utilisation du Xanax est de 12 semaines, alors que fait on pour moi maintenant qui en est à sa trentième année.

Peur qu'elle ne sache pas répondre, peur aussi qu'elle me réponde encore que c'est l'anxiété qui fait des trous dans le cerveau pas le Xanax.


J'en ai marre Bmylove de ne pas trouver une personne compétente pour me soigner de mon addiction et de freiner cette trop grande anxiété.


Merci Bmylove de m'accompagner, de me dire que je ne suis pas tout seul.


Affectueusement

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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1772 le: 20 Juillet 2018 à 05:44:59 »
Voilà Bmylove, j'ai fait un  copier coller, c'est long, mais tu pourras peut être en tirer quelque chose. Moi je suis fatigué en ce moment et je n'ai peut être pas tout compris.
Merci Bmylove

CANADA ETUDE RECHERCHE ce que les notes sur le suicide nous apprennent sur les expériences en matière de maladie mentale et de soins de santé mentale

D'après article  Centre for Addiction and Mental Health – 16.Jul.2018 What suicide notes teach us about experiences with mental illness and mental health care*


TORONTO, le 16 juillet 2018 - L'étude des notes de suicide peut-elle aider les cliniciens dans leurs efforts pour prévenir le suicide? C'est la prémisse d'une nouvelle étude du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) et du Sunnybrook Health Sciences Centre, publiée dans le Canadian Journal of Psychiatry.

L'étude a porté sur 1 565 cas de suicide, identifiés par le Bureau du coroner en chef de l'Ontario, entre 2003 et 2009. Dans environ le tiers de ces cas, une note de suicide a été référencée et dans 290 cas une copie ou une transcription a été inclus dans le fichier. Au sein de ce groupe, les auteurs de l'étude se sont concentrés sur un sous-ensemble de 36 notes de suicide qui faisaient explicitement référence à la maladie mentale et / ou aux soins de santé mentale.

"En enquêtant sur les notes de suicide, nous avons l'occasion d'améliorer notre compréhension de l'état d'esprit des gens dans les moments précédant leur suicide suicide. L'espoir est que nous pouvons utiliser cette information pour comprendre les schémas de pensée qui contribuent au suicide. Ces modèles peuvent être la cible d'un traitement chez les personnes à risque », a déclaré l'auteur principal, le Dr Juveria Zaheer, clinicien-chercheur à l'Institut de recherche sur les politiques en matière de santé mentale de CAMH.

Dans les notes, les auteurs ont trouvé trois thèmes principaux qui pourraient améliorer l'identification et le traitement des personnes atteintes de maladie mentale qui sont à risque de suicide.

Sentiments de contrôle et d'impuissance

Beaucoup de personnes qui se sont suicidées ont senti qu'elles n'avaient aucun contrôle sur leur maladie mentale et son impact sur leur vie. D'autres ont senti qu'ils contrôlaient leur vie, mais ils étaient fâchés d'être incapables de changer la trajectoire de leur maladie.
Voir leur situation comme une bataille entre le «vrai soi» et la maladie mentale.
Plusieurs auteurs ont décrit la maladie mentale comme un adversaire qui doit être «combattu», ce qui semble épuiser des ressources mentales et émotionnelles précieuses. Ils ont perçu la lutte comme une «bataille perdue», conduisant à des sentiments d'épuisement.
Expériences de traitement de santé mentale qui mènent au désespoir et à l'auto-accusation.
Dans plus de la moitié des notes de suicide, les auteurs ont fait référence à un traitement de santé mentale antérieur. Alors que certains ont exprimé un sentiment de désespoir, sentant qu'il n'y avait rien qui puisse être fait pour les aider à aller mieux, d'autres se sont reproché de ne pas avoir répondu positivement au traitement. Dans le contexte de la dépression sévère et d'autres maladies mentales, il peut être difficile pour les patients de maintenir l'espoir que leur état s'améliorera.

Les auteurs soulignent que la maladie mentale peut être traitée et que toutes les personnes touchées méritent d'avoir accès en temps opportun à un traitement de haute qualité. L'une des implications pour les cliniciens dans l'évaluation du risque de suicide est l'importance de comprendre les différentes façons dont leurs patients interprètent leur maladie mentale. En comprenant les pensées intérieures d'une personne avant de mourir par suicide, il y a des implications cliniques évidentes pour cette recherche.

«Il est très important que les cliniciens parlent à leurs patients de leurs pensées et de leurs croyances concernant la maladie mentale et les soins de santé mentale», a déclaré l'auteur principal, le Dr Zainab Furqan, un résident en psychiatrie de l'Université de Toronto. Les auteurs disent que les cliniciens devraient faire un effort conscient pour identifier les sentiments d'impuissance ou un sentiment de désespoir dans le contexte d'une dépression, créant une opportunité pour des interventions qui peuvent réduire la probabilité de suicide.

Le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) est le plus grand hôpital d'enseignement en santé mentale et en toxicomanie du Canada et un centre de recherche de premier plan dans ce domaine. CAMH combine les soins cliniques, la recherche, l'éducation, l'élaboration de politiques et la promotion de la santé pour aider à transformer la vie des personnes touchées par la maladie mentale et la toxicomanie. CAMH est entièrement affilié à l'Université de Toronto et est un centre collaborateur de l'Organisation panaméricaine de la santé et de l'Organisation mondiale de la santé. Pour plus d'informations, veuillez suivre @CAMHnews et @CAMHResearch sur Twitter.
http://www.camh.ca/en/camh-news-and-stories/what-suicide-notes-teach-us-about-experiences-with-mental-illness-and-mental-health-care


Références étude citée

“I Can’t Crack the Code”: What Suicide Notes Teach Us about Experiences with Mental Illness and Mental Health Care

Zainab Furqan, MD, BASc 1, Mark Sinyor, MD, FRCP(C), MSc 2, 3, Ayal Schaffer, MD, FRCP(C)1, 2, 3, Paul Kurdyak, MD, FRCP(C), PhD4, 5, 6, Juveria Zaheer, MD, FRCP(C), MSc1, 4

1 Department of Psychiatry, University of Toronto, Toronto, Ontario

2 Evaluative Clinical Sciences, Hurvitz Brain Sciences Research, Sunnybrook Research Institute, Toronto, Ontario

3 Mood and Anxiety Disorders Program, Sunnybrook Health Sciences Centre, Toronto, Ontario

4 Health Outcomes and Performance Evaluation (HOPE) Research Unit within the Social and Epidemiological Research Program, Centre for Addiction and Mental Health, Toronto, Ontario

5 Department of Psychiatry and Institute of Health Policy Management and Evaluation, University of Toronto, Toronto, Ontario

6 Mental Health and Addictions Research Program at the Institute for Clinical Evaluative Science (ICES), Toronto, Ontario

Corresponding Author: Juveria Zaheer, MD, FRCP(C), MSc, Centre of Addiction and Mental Health, 250 College Street, Toronto, Ontario M5S 2S1, Canada. Email: juveria.zaheer@camh.ca


Objectif :

Bien que la maladie mentale soit un facteur de risque du comportement suicidaire et que de nombreuses personnes décédées par suicide reçoivent des soins de santé mentale avant de mourir, il y a un manque comparatif de recherche qui explore leurs expériences avec la maladie mentale et les soins. Les notes de suicide offrent un aperçu unique de ces expériences subjectives. Notre étude explore les questions suivantes: « Comment la maladie mentale et les soins de santé mentale sont-ils vécus par les personnes décédées par suicide qui laissent des notes de suicide? » et « Quel rôle ces expériences jouent-elles dans leur cheminement vers le suicide? »

Méthode :

Nous avons utilisé un cadre théorique constructiviste ancré pour choisir de mettre l’accent sur une analyse qualitative, de procéder à un codage ouvert ligne par ligne, à un codage axial, et à une théorisation des données. Notre échantillon est un ensemble de 36 notes de suicide qui font explicitement mention de la maladie mentale et/ou des soins de santé mentale, délibérément sélectionnées d’un échantillon plus grand de 252 notes.

Résultats :

Les principaux thèmes de notre échantillon étaient 1) Négociation de sa capacité d’agir dans le contexte de la maladie mentale; 2) Conflit entre le soi et la maladie; 3) Expériences de traitement de santé mentale menant au désespoir et à l’auto-accusation. Ces expériences avec la maladie mentale et les soins de santé mentale peuvent provoquer l’épuisement et un désir d’exercer une capacité d’agir, ce qui contribue au comportement suicidaire.

Conclusions et pertinence :

Cette étude présente des perspectives uniques de personnes décédées par suicide, dont les voix et les expériences n’ont peut-être pas été entendues ailleurs, ce qui répond à un déficit important de la littérature existante. Ces aperçus peuvent enrichir les soins cliniques ou renforcer les programmes de prévention du suicide existants.

http://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/0706743718787795?journalCode=cpab




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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1773 le: 20 Juillet 2018 à 09:26:25 »
Merci !

Rien de très nouveau dans cet article, mais la recherche médicale avance.

Je t'embrasse.
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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1774 le: 21 Juillet 2018 à 05:45:41 »
Ne faites pas l'enfant blessé me dit ma thérapeute neurologue psychologue astrologue.

Et vous Madame cessez de vous prendre pour une neurologue psychologue

Et vous l'hypnothérapeute et cette personne de suicide écoute cessez de me culpabiliser pour le mal que je fais à ma fille.

Je suis en train de sombrer à cause de ces putains de 30 ans de Xanax, ce suicide de ma femme.

Pas envie de me lever demain pour promener mon chien, pour faire les courses.


oui je veux le meilleur pour ma fille et moi je veux trouver un thérapeute intelligent, capable de comprendre qu'on m'a empoisonné que je suis en danger de mort.


Pseudo science des psychotrope, je t'emmerde et tous ceux qui y croient

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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1775 le: 21 Juillet 2018 à 05:53:49 »
Non en effet rien de bien nouveau dans cette étude et puis attendre que les gens se suicident pour lire leurs notes me semble totalement débile, écoutez plutôt ceux qui sont encore vivants et qui vous disent merde à la psychiatrie, vous êtes en train de nous tuer, de nous stigmatiser, de nous culpabiliser.

Un peu de bienveillance, de compétence, de soutien, d'aide directe, des choses toutes simples à mettre en place.

Merde France réveille toi…………………………...
« Modifié: 21 Juillet 2018 à 15:32:54 par assiniboine »

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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1776 le: 21 Juillet 2018 à 05:58:10 »
COLERE MONSTRE. Empoisonnez et abandonnez, comme dirait Boris dans 20 ans on s'apercevra que vous êtes des criminels, dans 20 ans ?????????????

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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1777 le: 21 Juillet 2018 à 06:08:43 »
Qu'on reconnaisse vraiment au plus haut de l'état, que le duo labos pharmaceutiques et psychiatres ont fait des dégats considérables sur leurs cobayes. Et il normal que ces derniers se révoltent et vous demandent des comptes.
Nous sommes seuls et isolés, mais un jour on se battra ensemble pour vous obliger à verser une somme considérable pour venir en aide à celles et ceux que vous avez empoisonnés.
Non nous ne sommes pas tout à fait des cobayes nous avons encore le pouvoir de réflexion mais peut être beaucoup moins la force de nous regrouper et de combattre/
C'est cela le problème car il ne faut pas compter sur les gens "bien portants" pour nous aider dans notre démarche à faire valoir nos droits, à mettre en place des soins adaptés, si c'est encore possible, à notre (votre ?) pathologie
« Modifié: 21 Juillet 2018 à 15:34:37 par assiniboine »

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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1778 le: 22 Juillet 2018 à 14:50:30 »
A la fin de sa vie ma femme avait plein de connaissances au boulot, était très appréciée par tout le monde, oui mais voilà elle n'a certainement parlé à personne de son enfant abandonné et de son envie de suicide. Pas assez confiance, cela ne se fait pas ? Je ne sais pas

Ma sœur et son mari trouvaient bizarre ma femme au début, j'ai tout fait pour qu'elle soit bien intégrée.

Et puis au fil du temps ils l'ont vraiment appréciée, plus qu'ils m'appréciaient moi qui me mettait souvent un peu à l'écart pour qu'elle raconte ses grosses souffrances. Mais non pas assez confiance, je pense. Et puis un an avant elle leur raconte quel était le meilleur moyen de se suicider, la pendaison (je n'ai pas assisté à cette discussion) et ni ma sœur ni son mari n'ont été alertés.

C'est pourtant le plus important signe de volonté d'une personne qui veut mourir.


Moi aussi j'ai envie de mourir et c'est vrai qu'il ne fallait pas que j'en  parle à ma fille trop fragile, mais je n'ose le dire à personne de mon entourage, je n'ose pas parler de mes problèmes.

*ce n'est pass la thérapeute qui change les choses en me disant de leur téléphoner sans parler de mes problèmes.

Eux s'ils avaient la volonté pourraient m'aider


Les australiens ont changé leur fusil d'épaule en ce qui concerne la prévention du suicide, ils ne comptent plus seulement sur les thérapeutes mais veulent que tout le monde participe à la prévention du suicide, en posant la question franchement à une personne qui ne va pas bien et en donnant des moyens pour que la population connaisse mieux les signes précurseurs du suicide.


Moi je dis à ma thérapeute que je pense au suicide, elle me dit "surtout ne parlez pas de ca"
« Modifié: 25 Juillet 2018 à 04:24:59 par assiniboine »

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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1779 le: 22 Juillet 2018 à 14:59:20 »
La phrase exacte de ma thérapeute était "surtout ne dites pas cela"
Et si on parlait un peu plus de ce ras le bol généralisé, de cette incapacité à vivre, plut^t que de sortir des phrases positives du chapeau.
Cette psychologie positive est dangereuse car elle empêche les gens de vraiment parler de leur souffrance et de trouver des solutions possibles pas de vagues utopies.

J"en ai marre de cette société francaise où on laisse crever les gens de suicide.

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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1780 le: 22 Juillet 2018 à 15:28:29 »
J en ai marre de dire n'importe quoi sur ce forum, je souffre et je n'arrive pas à m'ouvrir aux autres….

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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1781 le: 22 Juillet 2018 à 15:36:04 »
C'est cette peur d'être abandonné qui me rend si désagréable et si exigeant envers mes proches, ma femme d'abord; mon fils et maintenant ma fille.
Ce sentiment d'abandon qui me terrasse, me paralyse.
« Modifié: 25 Juillet 2018 à 04:21:07 par assiniboine »

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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1782 le: 22 Juillet 2018 à 15:45:13 »
Assiniboine,
Tu le sais, la seule personne qui puisse empêcher quelqu'un de se suicider, c'est lui-même.
Pour l'avoir vécu, je peux t'assurer que quelqu'un qui a décidé, non pas de mourir mais d'arrêter de souffrir, y arrivera, quoiqu'on fasse.

Alors australien ou pas, le suicide nous confronte à l'absurdité de ce que pense une personne suicidaire( on parle de distorsion cognitive). J'espère sincèrement que tu n'en arriveras pas là.

Je me permets de t'envoyer ce lien :
https://nospensees.fr/que-sont-les-distorsions-cognitives/

Prends soin de toi, essaie de t'aimer un peu (si je peux me permettre...)

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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1783 le: 22 Juillet 2018 à 15:46:34 »
Je n'avais pas lu ton dernier msg.

Tu n'es pas abandonné, tu en as juste peur.
Comme tu dis, c'est un sentiment, pas la réalité.
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Re : mort de mon père quand j'avais cinq ans et suicide de ma femme
« Réponse #1784 le: 22 Juillet 2018 à 16:00:59 »
Et aussi d'être tombé à 4 ans dans la souffrance de ma mère, puis avoir choisi une femme en souffrance.
Cette souffrance qui me colle à la peau et ce n'est certainement pas le Xanax qui pourrait m'en libérer